Y-a-t-il une vie après le JT ? Samedi 30 mai 2026, Anne-Claire Coudray était l’invitée de l’hebdomadaire “On refait la télé” sur la radio RTL. L’opportunité pour celle qui présente le journal télévisé de TF1, les vendredis, samedis et dimanches depuis plus de 10 ans, de faire des révélations sur plusieurs sujets importants.
Pendant l’entretien, l’animateur Éric Dussart a demandé : “Est-ce que cette perspective de l'après JT vous angoisse un peu ?”. Anne-Claire Coudray a alors répondu : “Ce qui m'angoisse, c'est de mal le vivre, c'est que ce soit humiliant. Encore une fois, quand on est présentatrice, on l'est pour ses compétences mais aussi pour son physique, pour ce qu'on dégage, pour sa personnalité. Et quand on ne veut plus de vous, on ne veut plus de vous dans votre entièreté”.
Sur la radio généraliste du groupe M6, celle qui est entrée au service « news » de TF1 en 2000, avant de prendre la relève de Claire Chazal en 2015, a ajouté : “Il faut accepter ça ! Après moi, dès le départ, je me suis dit : “Tu n'as jamais pensé faire ça”. Donc il ne faut pas que ça devienne une souffrance quand ça va s'arrêter. J'ai adoré le terrain. J'adore toujours le terrain aujourd'hui d'ailleurs et j'essaie d'en faire de temps en temps. Retourner sur le terrain, ça m'irait très très bien ! En plus, je pense que j'y retournerais bien meilleure qu'avant d'avoir présenté le journal. J'ai acquis une sorte de maturité journalistique à mon poste, puisque je suis aussi rédactrice en chef. J'ai une vision beaucoup plus globale de l'actualité. Donc je pense que j'aurais une valeur ajoutée. Ce ne serait pas un deuil absolu !”.
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Face à son intervieweur, la journaliste âgée aujourd’hui de 49 ans a déclaré : “Mais bon, qui va m’embaucher ? Pour retourner sur le terrain, je n'en sais rien... Quand vous sortez d'un poste comme celui-là, je pense que vous n’êtes pas embauchable sur tous les métiers de journalisme. Vous avez un énorme salaire ! (Rires) Non non, je plaisante, parce que je suis vraiment prête à gagner moins”. Et Eric Dussart de conclure non sans humour : “Ne dites pas ça malheureuse, au mois de juin quasiment, ohlala !”.
Puremedias.com vous propose de découvrir cette séquence.

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