Un appel à la vigilance. Émilien, devenu une importante personnalité médiatique grâce à son parcours impressionnant dans "Les 12 coups de midi", a dénoncé sur ses réseaux sociaux une arnaque qui le touche depuis plusieurs semaines. Le plus grand champion du jeu de TF1, après avoir remporté plus de 2,5 millions d'euros en 647 émissions, a pris la parole sur son compte X vendredi 1er mai 2026. "De fausses pubs utilisant l'IA avec ma tête circulent beaucoup ici ces derniers jours", a-t-il écrit.
En effet, des internautes peuvent voir apparaître sur leur fil d'actualité des vidéos créées grâce à l’intelligence artificielle qui détournent l'image et la voix de l'ancien maître de midi pour promouvoir des arnaques liées aux cryptomonnaies. Ces contenus se présentent sous forme de publications sponsorisées et redirigent vers de faux articles. Par exemple, on peut voir une photo de l'étudiant de 23 ans fronçant les sourcils avec, en légende, "En direct, Émilien a regretté d'avoir révélé la vérité. La Banque de France poursuit le jeune prodige pour ses déclarations en direct à la télévision". Un titre racoleur qui incite le lecteur à cliquer pour "en savoir plus".
Une page imitant l'interface du "Figaro" s'ouvre alors mais le site est en réalité nommé "loktiwari.com", indique "Le Parisien". Le texte relaie alors des déclarations fallacieuses du candidat des "12 coups de midi" dévoilant une astuce pour s'enrichir facilement "sans quitter son canapé". Il suffirait de s’inscrire sur une plateforme de trading en cryptomonnaies pour convertir 250 euros "en un million en 12 à 15 semaines".
Une arnaque contre laquelle le véritable Émilien met en garde : "C'est évidemment complètement faux, ne tombez pas dans ces pièges grossiers s'il vous plaît, faites attention !" D'autres célébrités ont été la cible de la même escroquerie comme Jamel Debbouze qui apparaissait menotté par la police australienne avec, en commentaires, "une erreur lui a coûté sa carrière". Un mécanisme bien ficelé pour "créer de la légitimité et essayer d’attirer du clic", analysait Alexandre Alaphilippe, directeur exécutif de l’ONG de lutte contre la désinformation EU DisinfoLab, pour l'AFP en mars 2024.

player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2