Le bouchon a déjà sauté ! Jusqu'à ce week-end, le téléfilm de Noël "Champagne Problems" profitait d'un excellent timing de sortie pour passer la dernière semaine de novembre au sommet du classement des contenus les plus visionnés de Netflix. Mais un drôle de "Troll" est venu s'inviter à la fête. Suite du plus gros succès non anglophone de la plateforme, "Troll 2" a confirmé l'engouement des fans pour cette saga norvégienne de science-fiction en s'emparant du leadership, 24 heures seulement après son lancement, le 1er décembre. Un carton international puisque le long-métrage signé Roar Uthaug s'impose en tête dans 81 pays, dont les États-Unis, la Grande-Bretagne, l'Afrique du Sud, ou encore la France. Sur le qui-vive après la fin ouverte du premier volet, les abonnés au géant siglé du N n'ont donc pas tardé à repartir sur les traces des mythiques créatures géantes, venues des contrées nordiques.
Dans ce deuxième opus, le réalisateur voit encore plus grand et délaisse l'aspect purement mythologique pour une confrontation de monstres géants en bonne et due forme. Les aventuriers Nora (Ine Marie Wilmann), Andreas (Kim S. Falck-Jørgensen) et capitaine Kris (Mads Sjogard Pettersen) sont confrontés à une mission plus périlleuse que jamais suite au réveil d'un dangereux nouveau troll qui sème le chaos à travers la Norvège. Pour terrasser cette créature qui dévaste tout sur son passage et tenter de trouver des réponses, il leur faudra s'entourer de nouveaux alliés et plonger au cœur de l'histoire ancestrale du pays. Les fans ont donc été ravis de retrouver leurs héros favoris et ont été happés par la promesse du réalisateur de se baser sur la ressemblance avec une icône de la culture japonaise, un certain "Godzilla".
Au regard des premiers retours de la presse, "Troll 2" entre dans la catégorie des blockbusters à gros budget qui remplissent honorablement leur mission. Pour "Télé-Loisirs", "cette suite ne lésine pas sur les séquences spectaculaires" et, "avec un vrai savoir-faire, le film alterne parfaitement l’action, l’humour, régulier, et l’émotion, présente en fin de parcours". À l'inverse, "Ecran Large" est beaucoup plus mesuré concernant ce "nanard", regrettant l’aspect trop facile du film, qui a "toujours plus de tout, sans limites, sans cohérence et surtout sans idées". Le critique de "Télérama" nuance un peu cet avis sur une "suite colossale" dont "l’ancrage norvégien" a le mérite d'offrir "un petit supplément à l’honorable divertissement".

player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2