Depuis lundi 2 février, c'est Olivier Boy qui présente la matinale de RTL. Le journaliste remplace au pied levé Thomas Sotto, qui s'est blessé samedi 31 janvier en chutant de vélo alors qu'il se déplaçait dans les rues de Paris. "Désolé coach, tu ne vas pas pouvoir me mettre sur la feuille de match contre l'OM cet aprem, avait écrit le journaliste en légende d'une photo de lui allongé sur un lit d'hôpital, la jambe bandée. Tu m'avais pourtant prévenu : les nids de poules, c'est pour les poules, pas pour les vélos !"
Ce mardi 3 février, le présentateur de RTL a donné quelques nouvelles à son équipe et aux auditeurs, en passant un petit appel à la station dans "RTL Matin". "Je vais comme quelqu'un qui est posé dans son lit avec une jambe qui ressemble à une jambe de bois, a plaisanté Thomas Sotto. Ça va, j'ai été très bien pris en charge. C'est un petit peu douloureux, on ne va pas se raconter d'histoire, c'est une double fracture de footballeur à l'ancienne, vous savez quand les tacles étaient sévères... tibia-péroné. Donc j'avais un peu un pied qui regardait vers RTL, un pied qui regardait vers la porte de Versailles à l'autre bout de Paris, mais tout cela a été très très bien remis par les équipes", a-t-il détaillé avant de rendre un hommage appuyé aux soignants. "Ces gens devraient être tellement mieux payés et considérés".
Le journaliste a ensuite été interrogé par Olivier Boy sur sa date de retour à l'antenne. "Quand revenir ? Je ne sais pas encore, le plus vite possible", a précisé Thomas Sotto avant de revenir sur sa chute violente de vélo qui aurait pu être pour lui beaucoup plus grave. "Cet accident qui m'est arrivé il est d'une banalité affligeante. Vous roulez tranquillement, prudemment - je le précise, je suis sur des pavés, route mouillée et il y a un petit nid de poule [...], la roue part et vous tombez". Un problème d'entretien des routes national qui devrait, selon le journaliste, être pris à bras le corps par les politiques à quelques semaines des élections municipales. "Si chaque candidat pouvait s’engager dans son programme [...] à boucher ces trous ou pour remettre les pavés. Ça peut sauver des vies. Quand on tombe, on ne sait pas comment on tombe. Moi, j’ai eu de la chance. C’est de l’os cassé, c’est de la porcelaine, ça se recolle. Ce n’est pas toujours le cas."

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