"Une heure d'images pour des semaines de haine." La saison 10 de "Mariés au premier regard" n'a pas été un long fleuve tranquille pour Julie, l'une des seize célibataires participant à la télé-réalité phare de M6. Si tout avait bien commencé pour cette maman d'une petite fille de cinq ans, son union avec Mathieu, avec qui elle était compatible à 78% selon les expertes Marie Tapernoux et Estelle Dossin, s'est petit à petit étiolée. Après un coup de foudre partagé, puis un voyage de noces idéal en Albanie, le jeune marié s'est finalement douloureusement rendu compte que son épouse n'était pas faite pour lui.
"Il y a des sujets où l'on n'est pas forcément en phase, sa philosophie et sa spiritualité. On a une vision des choses qui est différente. Du coup, je me suis refermé, j'ai pris mes distances. C'est difficile de verbaliser parce que je ne veux faire de mal à personne", expliquait-il dans l'épisode diffusé lundi 4 mai et regardé par 2,01 millions de fans. Derrière l'écran, l'entrepreneuse de 28 ans a vécu une désillusion similaire, étant la cible de critiques sur son attitude dans l'émission alors que les désaccords avec Mathieu s'amplifiaient. "Illuminée, égoïste, capricieuse et j'en passe", relevait la principale intéressée dans une vidéo publiée sur son compte Instagram dimanche 3 mai.
"Il y a une différence entre donner son opinion et s'acharner sur une personne. Cette limite existe et je compte bien la faire respecter", faisait-elle savoir après avoir annoncé avoir "dû porter plainte contre une personne" après "plusieurs semaines d’acharnement, de messages privés, d’insultes et de moqueries". Un "harcèlement" qu'elle a tout d'abord tenté d'"ignorer" : "Tu te dis que ça va passer et que c’est temporaire." Mais une ligne rouge a été franchie : "S’ajoute à cela maintenant une menace."
Une décision qu'elle n'aurait jamais pensé devoir prendre avant la diffusion du programme : "C’est triste, mais c’est bien réel. [...] Aujourd'hui on peut juger quelqu'un, on peut l'insulter, on peut le salir, basée sur quelques minutes d'images à la télévision." Avant de faire une mise au point : "Je ne me positionne pas en victime, je relate juste des faits pour que ça cesse." Et de prévenir ses haters : "Vous n'êtes pas invisibles derrière votre écran. Une identité, ça se retrouve, une adresse IP, ça se retrouve. J'ai retrouvé et j'ai pu mettre en action cette plainte. Les mots ont des conséquences réelles. [...] Et s’il faut recommencer, je recommencerai." Le message est passé.

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