"Boyard Land" : puremedias.com a vu les premières images du spin-off de "Fort Boyard"

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Willy Rovelli est le personnage central de "Boyard Land"
Willy Rovelli est le personnage central de "Boyard Land" © Instagram Willy Rovelli
Les 50 premières minutes du jeu ont été dévoilées à la presse ce mercredi.

Un "univers à la Tim Burton avec une touche de 'The Greatest Showman'". C'est de cette manière qu'Alexandra Redde-Amiel, la patronne des divertissements et des variétés de France Télévisions résume l'esprit de "Boyard Land", jeu dérivé du programme culte "Fort Boyard". Cette nouveauté, qui plus est une création française signée Adventure Line Productions (ALP), arrivera à l'antenne dans les prochaines semaines sur France 2. Les quatre numéros mis en boîte sont actuellement en cours de montage, pour une diffusion qui n'a pas encore été annoncée mais paraît imminente.

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Deux ans de développement

Après s'être rendu dans les coulisses du tournage le mois dernier à Boran-sur-Oise, près de Paris, puremedias.com a pu découvrir, comme de nombreux médias réunis pour l'occasion dans l'enceinte du parc d'attraction du Jardin d'acclimatation, à Paris, les 50 premières minutes du programme. Et quoi de plus logique que d'inviter les journalistes dans un parc d'attractions, quand on sait que "Boyard Land" se déroule dans cet univers ? Un projet d'envergure, qui a nécessité pas moins de deux ans de développement et pour lequel 40 attractions sont nées dans l'esprit de Guillaume Ramain, producteur artistique et dans celui de ses équipes.

Pensé comme un prequel de l'émission culte, le programme a été tourné sur une ancienne base de loisirs et est incarné par un duo composé d'Olivier Minne et de Willy Rovelli, deux visages familiers de "Fort Boyard". Un duo testé avec succès cet été en deuxième partie de soirée avec les numéros spéciaux destinés à célébrer les 30 ans du célèbre fort. Si Olivier Minne est toujours l'animateur, Willy Rovelli a pour sa part troqué son tablier de cuistot pour le costume autrement plus classe de directeur de parc qui lui permet d'occuper une place centrale.

Deux équipes de quatre personnalités

Dans la genèse développée par ALP, le parc de "Boyard Land" était autrefois celui du père Fouras qui, dévasté par son histoire d'amour impossible avec la fée Roni (Nicole Ferroni) a préféré s'exiler et trouver refuge dans son fort de Charente-Maritime. Voilà pour les bases. Dans les faits, deux équipes de quatre personnalités - les Rouge d'un côté et les Blanc de l'autre - s'affrontent pour tenter d'amasser le plus de Boyards possible. Des Boyards qui sont convertis en euros sonnants et trébuchants à l'issue de l'épreuve finale, l'ascension à mains nues d'une grande roue de 18 mètres de haut, soit l'équivalent de six étages, avec jusqu'à 15.000 euros à la clé en faveur d'associations.

Dans le numéro présenté à la presse, Amel Bent, Slimane, Vitaa, Mickaël Miro d'un côté et Jarry, Frédérick Bousquet, Ariane Brodier et Christelle Cholet de l'autre, se sont affrontés. Une bonne surprise dans l'ensemble puisque la magie opère dès les premières minutes, avec un générique soigné mettant en avant les différents personnages tous plus étonnants les uns que les autres qui composent l'univers de "Boyard Land". Citons un géant de 2,35 m baptisé Passe Nullepart, des soeurs siamoises répondant au nom de Double Passe ou encore Pass'ivite, incarné par Anthony Laborde alias Passe Muraille dans le jeu original. La musique, féérique, est omniprésente, mais pas gênante.

Les deux équipes débutent l'aventure avec 100 Boyards chacune, une somme qui leur permet de payer l'accès aux attractions, dont le prix de base débute à 5 Boyards. Il faut souvent débourser le double pour pouvoir s'offrir un avantage (essai ou temps supplémentaire) sur les épreuves. Ici, pas de clés à récupérer, mais des ours en peluche baptisés les "Willies", en hommage au directeur mégalo du parc, Willy Rovelli, pour un gain potentiel de 20 Boyards.

Dans les épreuves qui ont été dévoilées à l'écran, toutes ne présentent pas le même niveau d'intérêt mais on se prend vite de sympathie pour les candidats qui par moments semblent retomber en enfance le temps d'une attraction. Pour éviter l'effet de lassitude, la production alterne les épreuves où deux équipes s'affrontent et les épreuves en solo. Mention spéciale à la "Maison des Clowns", dans lequel un candidat, Jarry en l'occurrence, doit libérer un ours en peluche retenu par une ligne de vie, en surmontant divers obstacles... et sa peur des clowns.

"C'est vraiment une émission de sadiques"

A l'instar de son illustre aîné, "Boyard Land" s'amuse avec les peurs de ses participants. On sourit en entendant les cris d'effroi poussés par l'humoriste dans la "Maison des Clowns" lorsqu'il se fait surprendre à plusieurs reprises par l'occupant des lieux, tout droit sorti d'un roman de Stephen King. Même constat positif pour l'épreuve de la "Pince humaine" où c'est le candidat, juché sur une plateforme en mouvement contrôlée par un de ses coéquipiers, qui occupe la fonction de pince. Aveuglé et sanglé, sa seule marge de manoeuvre consiste à tendre les bras pour s'emparer du "Willy" tout en tentant d'éviter les rats qui peuplent la cage géante. "C'est vraiment une émission de sadiques", s'amuse ainsi Amel Bent, mise à rude épreuve.

La production a su également tirer partie des conditions de tournage compliquées, marquées par la pluie et par le froid, en faisant par exemple croire que la pluie est un sort jeté par Nicole Ferroni, alias la Fée Roni, laquelle, tel un père Fouras au féminin mais en plus punk, accueille les deux équipes au milieu de sa "rivière enchantée" pour deux duels. Le père Fouras lui, physiquement absent des lieux, apparaît seulement à l'antenne pour expliquer les règles du jeu. L'occasion de le découvrir vêtu d'un habit de Monsieur loyal à des années lumière de la modeste toge qu'il arbore depuis 30 ans chaque été sur France 2.

Si la chaîne reste pour l'heure prudente en se contentant d'affirmer qu'elle veut proposer un programme capable de rassembler le public le plus large possible, le destin de "Boyard Land" dépendra bien entendu en grande partie de ses audiences. Adventure Line Productions a d'ores et déjà prévu en cas de saison 2 de retourner poser ses caméras sur la même base de loisirs, de préférence plus tôt dans le calendrier, dans l'espoir d'avoir un climat plus clément...

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