Mauvaise opération pour "Paris Match". Comme le révèle le 18 mars le site "L'Informé", le magazine vient d'être condamné par le couple d'acteurs François Civil et Adèle Exarchopoulos suite à la parution, en septembre dernier, d'une couverture annonçant l'actrice enceinte. Les deux comédiens avaient rapidement démenti cette fausse information, qui s'appuyait sur des photos prises en pleine rue et qui, selon "Paris Match", laissaient apercevoir le "ventre à peine rond" de l'actrice de "Chien 51".
"Ce sont des photos complètement volées, avait déploré François Civil fin septembre dans les colonnes du "Figaro". L’information relayée en couverture est fausse. On se sent volé de moments de vie. Je trouve ça très dommage qu’un magazine s’abaisse à mettre en couverture une histoire dont tout le monde se fout. D’un autre journal, on aurait pu attendre ce genre de calomnie. Aux lecteurs de ce magazine de se désabonner. Je ne sais pas d’où ils tiennent cette information. Déjà si elle avait été vraie, tout le monde s’en foutrait. Mais en plus elle est fausse." Invitée de la chaîne YouTube de la vidéaste Sally, Adèle Exarchopoulos avait elle expliqué : "On a dit que j’étais enceinte alors que c’est faux. J’avais juste mangé libanais. Je n’ai jamais été aussi fit de ma vie. J’ai repris le sport il y a trois mois, j’y vais tous les jours. Une fois de plus, on fait un commentaire sur le corps d’une femme. Dieu merci, je ne traverse aucune épreuve qui fait que ça pourrait me heurter parce que c’est faux."
Comme le révèle "L'Informé", les deux acteurs ont donc décidé de donner une suite judiciaire à cette affaire, appuyant sur le fait qu'ils avaient toujours " fait preuve de discrétion sur [leur] vie sentimentale." "L'Informé" relate qu'Adèle Exarchopoulos a notamment déploré le "caractère particulièrement intrusif des articles eu égard à la nature de l’information relatée qui évoque une grossesse et donc son physique et son état de santé."
Devant le tribunal judiciaire de Nanterre, "Paris Match" a reconnu "une erreur" concernant "la grossesse erronée" de l'actrice, tout en défendant son "scoop" par "la notoriété exceptionnelle du couple". Le tribunal a lui estimé que l'hebdomadaire était en faute, et a donc, le 6 mars, rendu deux décisions en référé en faveur d'Adèle Exarchopoulos et François Civil. "L'Informé" détaille que la comédienne a obtenu 12.000 euros de dommages et intérêts (8.000 euros en réparation de son préjudice moral suite à l'atteinte de sa vie privée et 4.000 pour l'atteinte de son droit à l'image.) François Civil récolte lui 10.000 euros de dommages et intérêts, "pour les mêmes motifs". "L'Informé" ajoute que le jeune fils d'Adèle Exarchopoulos, qui apparaissait de dos sur l'un des clichés publiés dans "Paris Match", a récupéré 1.000 euros en dommages et intérêts. "Le respect de la vie privée et sentimentale [de mes clients] est très important pour eux, et c’est pour cela qu’ils ont poursuivi et poursuivront les médias qui y attenteront", a précisé au site leur avocate, maître Emilie Sudre.

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