L'information a été reprise dans de nombreux médias. La semaine dernière, "Paris Match" a dévoilé une Une dans laquelle on pouvait voir Adèle Exarchopoulos et François Civil, photographiés dans la rue en tenue décontractée, accompagnés du titre : "Adèle Exarchopoulos et François Civil, bientôt un bébé !". Une grossesse, qui selon le principal intéressé, n'existe pas.
Interrogé par "Le Figaro" dans le cadre de la promotion de son prochain film "Deux pianos", attendu le 15 octobre au cinéma, François Civil n'a pas mâché ses mots. "Ce sont des photos complètement volées. L'information relayée en couverture est fausse. On se sent volé de moments de vie. Je trouve ça très dommage qu'un magazine s'abaisse à mettre en couverture une histoire dont tout le monde se fout", déplore l'acteur. Et d'ajouter : "D'un autre journal, on aurait pu attendre ce genre de calomnie. Aux lecteurs de ce magazine de se désabonner. Je ne sais pas d'où ils tiennent cette information. Déjà si elle avait été vraie, tout le monde s'en foutrait. Mais en plus elle est fausse."
"Paris Match" évoquait dans son article une "romance loin des regards" et un "heureux événement". L'article, signé "La Rédaction", affirme qu'Adèle Exarchopoulos, déjà mère d'un garçon de huit ans, attend un deuxième enfant avec François Civil.
Depuis leur rapprochement présumé lors du tournage de "L'Amour ouf", les deux acteurs n'avaient pourtant jamais officialisé leur relation, malgré leurs apparitions communes, à Cannes en mai 2024 ou aux César en février 2025. La rumeur d'un couple avait été plusieurs fois évoquée lors d'interviews.
"C'est une rumeur qui a été lancée par des magazines que je ne lis pas forcément. Je suis arrivée à un stade où je m'en accommode très bien car je n'y prête plus attention. Si tu as un peu d'humour, ça devient très vite drôle", avait confié Adèle Exarchopoulos à "Marie Claire". De son côté, interrogé par "La Tribune Dimanche" François Civil s'était agacé : "C'est quoi cette question ?!".
La comédienne avait fini par officialiser à demi-mots leur relation dans les colonnes de… "Paris Match", le 24 octobre dernier, expliquant vivre aujourd'hui "l'amour sain", fondé sur la complicité et l'autodérision. Elle affirmait alors : "Ce qui compte plus que tout, c'est de faire ma vie avec quelqu'un de bien. Et ça, c'est déjà immense", confirmant implicitement son idylle avec son partenaire à l'écran.
Ce n'est pas la première fois que "Paris Match" est remis en cause cette année. En avril dernier, Gisèle Pélicot avait dénoncé la publication par le magazine de photos prises dans sa sphère intime, annonçant des poursuites judiciaires. Son avocat, Me Antoine Camus, dénonçait une atteinte répétée au respect du consentement : "Sur le fond, c'est très choquant vu qu'il s'agit de l'histoire d'une femme dont le consentement a été nié pendant dix ans et dont le calvaire a été rappelé par les quelque 3.000 photos et vidéos prises à son insu. Or, faire l'objet après ça d'une paparazzade, c'est n'avoir rien compris à ces quatre mois de procès."

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