"Je ne remplace pas Olivier Minne car Olivier est quelqu’un d'irremplaçable, quelqu'un que j’aime, de précieux". Juste avant de prendre sa suite à la co-présentation de "Tout le monde a son mot à dire" sur France 2 fin août 2025, Bruno Guillon avait rendu un hommage appuyé à celui qui quittait l'émission et Sidonie Bonnec après 8 ans de bons et loyaux services. Olivier Minne avait en effet choisi de quitter France Télévisions pour rejoindre le groupe M6.
Le 25 août, celui qui animait déjà quotidiennement "Chacun son tour" en fin de matinée sur la Deux a donc fait ses premiers pas dans le jeu de la fin d'après-midi. "J'espère qu’il prendra autant de plaisir que moi – ça, je n'en doute pas – et qu’il goûte pleinement cette aire de jeu qui est si atypique. (…) C'est quelque chose qu'on ne trouve pas facilement en télé aujourd’hui. J'espère qu’il y sera libre comme je l'ai été", confiait Olivier Minne au moment de lui passer le témoin.
Alors après ses 9 premiers mois à la tête de "TLMASMAD", toujours en compagnie de Sidonie Bonnec, la greffe a-t-elle pris ? Depuis son arrivée et jusqu'au 22 mai (avant que le jeu ne laisse place au tournoi de Roland-Garros, ndlr), l'émission qui fait jouer des anonymes accompagnés par deux personnalités sur des questions autour la langue française, a fédéré 1,13 million de téléspectateurs entre 18h et 18h30. Cela correspond à une part d'audience moyenne de 11,9%. Des scores satisfaisants mais inférieurs à la dernière saison assurée par Olivier Minne. Entre le 9 septembre 2024 et le 23 mai 2025, lui et son acolyte divertissaient en moyenne 1,38 million de téléspectateurs chaque soir, ce qui correspondait à une part d'audience de 13,6%.
Interrogé récemment par "Télé 7 jours" au sujet de ses bons résultats d'audience que ce soit en matinée ou en fin d'après-midi, celui qui réveille tous les matins les auditeurs de Fun Radio confiait : "Il s'avère que c'est un moment de ma carrière où les planètes sont plutôt bien alignées. Après, je ne vais pas me laisser aller à un optimisme béat, parce que j'ai connu des périodes où c'était moins le cas, tant en radio qu'en télé. Là, je profite de l'instant. Mais je suis un éternel insatisfait. Pour moi , il n'y a rien de pire que le succès parce que j'ai toujours peur que ça décline. Ça a un petit côté angoissant. Quand ça ne fonctionne pas, c'est plus simple parce qu'on essaye de batailler pour gagner des places".

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