Ce mardi 23 juin, Sidonie Bonnec incarnait "Si j'étais sage-femme", un documentaire diffusé sur France 5 en prime et dans lequel elle est partie à la rencontre de celles qui exercent ce métier essentiel aux quatre coins de la planète (France, Sénégal, Guatemala, Népal). Un tournage de plusieurs semaines entre les mois de novembre et d'avril derniers, qui lui a donné envie de transformer l'essai. "Ce sont des journées très lourdes, c'est fatigant, c'est une épreuve pour le corps. Et à la fois ce sont des joies qui sont incommensurables. C'est vraiment cet exercice-là qui apporte des émotions aussi fortes. Donc oui, j'ai envie de continuer (dans le documentaire, ndlr). On en a déjà imaginé plusieurs, je ne peux pas en dévoiler les sujets mais après 'Si j'étais sage-femme', je peux moi me glisser dans plein de peaux et suivre plein de métiers essentiels sur Terre. Il y a beaucoup d'histoires à raconter", avait-elle confié à Puremédias.
Hormis cet unitaire, Sidonie Bonnec est tous les soirs sur France 2 dans "Tout le monde a son mot à dire", jeu qu'elle présente depuis sa mise à l'antenne en 2017. Mais elle a changé de partenaire cette saison. Olivier Minne, son binôme depuis le début, a quitté France Télévisions pour M6 l'an dernier et Bruno Guillon a pris sa place. "Le départ d'Olivier a été très douloureux pour nous tous, parce qu'on était tous très proches, et ça faisait quand même 8 ans qu'on s'amusait du lundi au samedi, tous ensemble. C'est comme un ami qui déménage très très loin. Mais après, on a tous compris son envie de découvrir autre chose", s'est remémorée Sidonie Bonnec avant d'ajouter au sujet de son nouveau partenaire de jeu : "Et puis l'avantage, c'est que Bruno Guillon était déjà un sociétaire donc on le connaissait bien, et lui connaissait les rouages. Il ne cherche pas à faire du Olivier, on s'amuse avec son humour, son univers et ça fait du bien de découvrir aussi un autre rythme, d'autres manières de travailler".
N'aurait-elle pas souhaité présenté le jeu toute seule au départ d'Olivier Minne ? "Je me suis quand même bien habituée au binôme. Je pourrais très bien l'animer seule, comme Bruno pourrait le faire, mais l'originalité de l'émission, c'est que c'est animé par un duo et qu'il y a ce couple qui est amusant. Je trouverais ça dommage de faire autrement. Il faut préserver ce qui fonctionne bien", estime l'animatrice, qui n'est pas en recherche de plus de lumière à la télévision. "J'ai déjà une quotidienne du lundi au samedi sur France 2, c'est déjà bien. Il y a eu ce documentaire et surtout, depuis trois ans, je suis romancière et c'est énormément de boulot. J'adore écrire et mon premier roman est un best-seller. Là, je viens de finir le deuxième. Pour moi, c'est important d'avoir du temps pour écrire et pour réaliser ce rêve. Je produis aussi des podcasts à côté sur le thé. Je me sens libre et gâtée", poursuit-elle, glissant au passage ne pas du tout regarder les audiences de ses programmes. "Je trouve ça horrible, ce n'est pas mon métier, je laisse ça à mon producteur", sourit-elle.
Sa deuxième passion, la littérature, a toujours fait partie de son quotidien, mais elle s'est lancée dans l'écriture de son premier roman après avoir arrêté la radio. Et elle ne s'attendait pas à un tel succès. Plus de 150.000 exemplaires de "La fille au pair" se sont écoulés depuis la sortie de ce roman qu'elle a imagé à partir de sa propre histoire, une jeune française partie en tant que fille au pair près de Londres, et qui voit son expérience se transformer en cauchemar. "C'est un point de départ réaliste et après j'ai extrapolé parce que je trouve ça super de pouvoir se servir d'une matière réelle et de la transformer. C'est mon histoire donc j'ai tous les droits", s'amuse-t-elle, en nous annonçant au passage qu'une adaptation au cinéma est en cours. "Mais je ne peux pas en dire plus !", chuchote-t-elle. Celle qui vient de terminer son 2e livre, un thriller psychologique intitulé "La femme effacée", qui sortira à la rentrée prochaine, se satisfait pleinement de sa double casquette de romancière-animatrice. "Je trouve ça génial d'avoir plusieurs passions, peut-être plusieurs talents et de travailler pour ça. Comme ça, je ne m'ennuie pas, je sais faire plein de choses et puis je ne suis pas non plus dépendante d'une direction ou d'une décision... Je n'ai pas de CDI ni de CDD donc je suis bien contente d'avoir mes différentes activités", conclut Sidonie Bonnec, qui a hâte de partir à la rencontre de ses lecteurs à la rentrée prochaine.

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