Sandy l'a fait ! Fan absolue de "N'oubliez pas les paroles", la jeune commerciale de 29 ans a mis à profit ses six intenses années de révisions pour intégrer officiellement le tableau des Masters. Ce vendredi 3 avril, la Mosellane a empoché ses vingt-neuvième et trentième victoires synonymes de voyage en Islande, ainsi que mis au coffre 213.000 euros. Un cap qui la fait rentrer dans le Top 30 des meilleurs candidats de l'émission musicale de France 2. Pour Puremédias, cette candidate pétillante est revenue sur son parcours aux airs de revanche, sa complicité évidente avec Nagui ou encore ses futurs objectifs. Rencontre avec une femme dont le sourire XXL cache une détermination sans faille.
Propos recueillis par Olivier Cortinovis
Puremédias : Vous qui étiez déjà choquée d'avoir dépassé le cap des 100.000 euros de gains, j'imagine qu’intégrer les Masters de "N’oubliez pas les paroles" est encore au-dessus niveau émotion ?
Sandy : Ça m'a complètement bouleversée. J'étais vraiment tellement heureuse de me dire que du coup, l'aventure ne s'arrêterait jamais.
Avec quel objectif étiez-vous partie quand vous avez postulé pour la deuxième fois dans l'émission ?
Prendre le micro, c'était vraiment mon premier objectif. Après, on se donne toujours des petits objectifs à atteindre crescendo. Mais le but initial, c'était déjà de prendre le micro. Après, voilà, j'espérais forcément gagner un petit peu d'argent.
Je me disais qu'il fallait prendre des risquesSandy
Y'a-t-il quelque chose que vous avez modifié entre votre première participation et la deuxième au niveau de vos méthodes de révision ?
Ce qui a changé, c’est la gestion du stress. En fait, je suis allée voir quelqu'un qui m'a appris des points d'ancrage pour essayer de me relaxer une fois que je serai sur le plateau afin que je prenne un peu plus confiance en moi.
Vous avez effectué des débuts fulgurants pour votre deuxième essai. Vous avez remporté 100.000 euros en moins d'une semaine, une performance que n’avait réalisé que Margaux (numéro 2 du classement des Maestros, ndlr). À quoi attribuez-vous cette réussite insolite dès le départ ?
Je l’explique par une grosse prise de risque. Je pense que j'étais vraiment dans l'excitation du jeu, et du coup je ne me posais pas trop de questions. Tant que ça ne redescendait pas à zéro, je continuais, je continuais, je continuais.
Il y avait aussi peut-être un état d'esprit un peu revanchard, vous qui aviez perdu contre Benoît d'extrême justesse la première fois.
Oui, ça a joué. Et puis, j'y allais vraiment pour jouer, m’amuser, je me disais qu’il fallait prendre des risques, parce que de toute façon, c'est en osant que ça peut fonctionner. Et puis ça a payé, donc c'était chouette.
Vos proches vous sont fidèles sur le plateau et viennent régulièrement vous soutenir. Quelle part de réussite vous leur attribuez-vous dans votre parcours ?
Maureen, qui m'a accompagnée sur mes premières émissions, a été un gros soutien psychologique depuis le début de l’aventure. On s'est rencontrées il y a six ans au tout début de mes révisions, elle a également participé à une émission, donc on s'est toujours soutenues moralement. C'est vraiment mon binôme de révision, avec qui on se poussait toujours vers le haut. Et j'ai mon mari qui m'a énormément soutenue aussi, parce que forcément, il a subi les révisions au quotidien. Il m'a toujours poussée aussi à continuer, à ne pas lâcher.
Et puis il y a Nagui ! Comment vivez-vous cette expérience à ses côtés ? Depuis notre écran, on vous sent complices sur le plateau.
J'avais déjà une image très positive de lui, donc je ne peux pas dire que c'est une super surprise, parce que je m'imaginais qu'il était comme ça. Mais le feeling est super bien passé, il a beaucoup d'humour, moi aussi. Il aime bien me taquiner, et moi aussi.
Vos ambitions avec vos gains ont grandement évolué au fil de vos victoires. Au début, vous évoquiez un congélateur, puis un voyage avec vos proches, de l’achat de matériel pour la société de votre maman. Qu'en est-il maintenant que vous avez atteint le cap des 200.000 euros ?
Ça serait de faire des formations de maquillage. Ce sont des ambitions un peu plus professionnelles, des perspectives d'évolution professionnelle, diront-nous.
Vous avez également gagné des billets pour la tournée de la "Star Academy", offerts par Nikos Aliagas en personne. Êtes-vous fan de l'émission, d'une saison ou d'un candidat en particulier ?
De manière générale, je suis toutes les saisons de la "Star Academy". Je n’ai pas de candidats chouchou, mais je regarde les quotidiennes et je trouve hyper touchant les relations qu’ils entretiennent au sein du château. Il faut savoir que je suis sur des groupes de révision de "N’oubliez pas les paroles" depuis six ans, que je me suis fait plein d'amis dans le milieu et qu’on organise des week-ends où l’on se voit et où l’on vit la même passion. Du coup, ça reflète un petit peu ce qui se passe à la Star Ac.
Si je peux prendre ma revanche sur Benoît, je ne vais pas me priverSandy
Pour revenir aux Masters, vous allez croiser tous les meilleurs maestros. Il y en a un en particulier qui vous a inspiré ou pour lequel vous avez vraiment suivi le parcours ?
Kristofer, oui. Il est un peu monté sur des ressorts, mais il était vraiment excellent. Je suis même allée le voir dans le public. J'étais tombée au hasard sur ses émissions, et j’adorais la façon dont il s’amusait, dont il profitait du plateau. Je me disais que, moi aussi, je voulais vivre ça. C'est vrai que son parcours m'avait vraiment inspirée, je lui avais même envoyé un message pour lui dire que ça m'avait replongée dans mes révisions et que j'avais envie de retourner dans l’émission grâce à lui.
Vous allez recroiser également Benoît. Va-t-il y avoir de la revanche dans l'air pendant cette compétition ?
On va surtout profiter de pouvoir rechanter ensemble en ayant atteint tous les deux nos objectifs. Mais oui, c'est sûr que si je peux gagner, je ne vais pas me priver.
Quel est désormais votre objectif après avoir atteint les Masters ? Grimper au classement ? Est-ce que vous arrivez à vous projeter un peu plus loin que ce soir ?
L’objectif c'est de profiter du plateau, de profiter de chaque moment parce que je sais que ça peut être le dernier. Et si je peux gratter quelques petites places dans le classement pour pouvoir profiter des Masters pendant plusieurs années, ça serait génial. Mais chaque petite place de gagnée, ça sera déjà à chaque fois quelque chose d'exceptionnel.

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