Il y a un an, elle était encore aux manettes de "Télématin" avec Julien Arnaud. Désormais, c'est en solo que Flavie Flament continue son aventure sur France Télévisions. L'animatrice a récupéré "Le quiz des champions", qui avait été donné à Laurence Boccolini avant que celle-ci ne décide de claquer la porte du groupe public (elle a fédéré 1,69 million de curieux, le 21 mars pour sa première à la tête du programme), ainsi que "Flavie en France", une quotidienne en régions proposée du lundi au vendredi avant le déjeuner (11h20) sur France 3.
Lancé en novembre 2025, ce programme enregistré sur deux jours, qui fait la part belle aux merveilles du terroir français, réunit autour de 135.000 curieux en moyenne. Un score encore timide, même si Flavie Flament a réalisé un double record de saison début mars, avec une émission à 6,1% de part d'audience le 10 mars et 239.000 téléspectateurs le 11. Interrogée par "TVMag" sur ces débuts encore balbutiants, l'animatrice a tenu à relativiser. "La case est un peu difficile, certes, mais ça fait neuf ans qu’il n’y a pas eu de programme à cette heure-là. C’est un défi de taille et il est relevé car nous avons quasiment doublé l’audience du créneau. Le 10 mars, nous avons établi notre record : 221.000 téléspectateurs soit 6,1 % de part d’audience. C’est un rendez-vous peut-être plus confidentiel, dans lequel on ne sort pas les tambours, mais moi, ça me va parce que c’est une télévision plus discrète, un peu moins tape-à-l’œil, a-t-elle confié. Dans une époque où les programmes doivent s’arrêter vite, je pense que France Télévisions aborde de rendez-vous de façon intelligente, stratégique, en misant sur le temps. J’espère qu’il y aura une deuxième saison, de façon qu’il s’installe véritablement."
C'est en fin de saison dernière, alors qu'elle était encore aux manettes de "Télématin", une expérience qui a été pour elle douloureuse, que le projet de "Flavie en France" avait été lancé... et lui avait permis de tenir. "Je savais que ça [la présentation de "Télématin"] avait une fin. 'Flavie en France' était dans les tuyaux, j’espérais ardemment que l’émission voie le jour et c’est ce qui m’a d’ailleurs fait rester à France Télévisions, a-t-elle expliqué auprès de TVMag. Surtout, je trouve que nous avons un métier fabuleux de générosité et il est trop douloureux de ne pas faire les choses en souriant, même si c’est parfois difficile. J’avais plaisir tous les matins à m’adresser aux téléspectateurs et à retrouver Julien. J’avais d’autres compensations et je serrais les dents. J’arrivais en me disant : 'Bon, allez, encore un jour !'".
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2