Charline Vanhoenacker à Nicolas Sarkozy : "Merci d'être venu gratuitement à France Inter"

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Charline Vanhoenacker à Nicolas Sarkozy : "Merci d'être venu gratuitement à France Inter"
Charline Vanhoenacker face à Nicolas Sarkozy
Ce matin, la chroniqueuse de France Inter était face à l'ancien Président de la République et semblait attendre ce moment depuis longtemps.

Elle attendait visiblement ce moment depuis longtemps. Ce matin, Charline Vanhoenacker était face à Nicolas Sarkozy, l'invité du 7-9 de Patrick Cohen. Elle l'avait même annoncé sur son compte Twitter.

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Dans toute la première partie de sa chronique, elle a ironisé sur les rares interventions de l'ancien Président sur l'antenne de France Inter. "Moi toute seule devant Monsieur Sarkozy. C'est Noël avant l'heure. Bonjour Monsieur le Président. Je vous adore donc pour moi, c'est Noël", a t-elle dit pour démarrer sa chronique. "Mais précisez que nous ne sommes pas seuls, ma femme écoute", lui répond Nicolas Sarkozy.

"Vous avez l'air un peu tendu parce qu'en ce moment, chez les Républicains, c'est 'Passe moi la moutarde, je t'envoie le Tabasco'", référence à la phrase énigmatique prononcée par Nicolas Sarkozy dans le journal de 20h de France 2 dimanche soir ("Passe-moi la salade, je t'envoie la rhubarbe !" avait-il lancé pour désigner les petits arrangements des partis).

"J'ai changé comme vous"

"Pourtant, vous n'êtes pas toujours tendre avec Nicolas Sarkozy", est intervenu Patrick Cohen quelques secondes après. "Mais Patrick, j'ai changé. Oui, j'ai changé comme vous Monsieur le Président quand vous avez fait votre grand retour sur France Inter. Ca faisait un bail, j'ai l'impression que la dernière fois que vous êtes venus chez nous, Yannick Noah jouait encore au tennis, Marion Maréchal regardait Dorothée et Alain Juppé avait une frange", a-t-elle répondu. Nicolas Sarkozy, hilare, l'a alors à nouveau interrompue pour rebondir. "Charline, je ne sais pas pour qui c'est le plus désagréable, la frange de Juppé ou mon âge canonique."

Elle lâcha alors "Patrick se sentait un peu comme une paire de tongs dans le dressing de Rachida Dati" avant de se lancer dans la deuxième partie de sa chronique, se lâchant sur toutes les casseroles de l'ancien Président, qui restait tout sourire : la tente de Khadafi dans la cour de l'Elysée, ses interventions dans la gestion de l'audiovisuel public, sa droitisation.

"Vous êtes utile et précieux comme l'ami noir de Nadine Morano. Nous sommes tellement honoré qu'on a dressé une tente dans la cour de la radio, si nécessaire. Et nous sommes flattés à France Inter parce qu'on sait que votre parole est d'or donc Monsieur Sarkozy, merci d'être venu gratuitement. Faut juste qu'on fasse un petit bilan depuis la fin de votre mandat parce que depuis que vous n'êtes plus président de Radio France, les audiences ont progressé. Mais depuis que vous avez quitté l'Elysée, je vous sens plus apaisé j'ai l'impression que passer plus de temps avec votre épouse vous fait du bien. Je pense qu'en la matière, on peut dire désormais que Carla c'est un petit peu votre pygmalion."

L'heure de bravitude

"Si Manuel Valls n'avait pas tout copié sur vous, vous n'auriez pas été obligé de copier sur le Front National. Quant à votre candidature pour 2017, les choses sont limpides, un Français déçu de Hollande c'est quelqu'un qui était déjà un déçu de Sarkozy. Donc il ne serait pas étonnant qu'il s'abstienne ou qu'il vote autre chose."

A la fin, Patrick Cohen a annoncé comme toujours l'émission de l'après-midi de Charline Vanhoenacker et Alex Vizorek, "Si tu écoutes, j'annule tout". "Ah non, dit-elle, il est revenu donc j'annule tout, ça va s'appeler l'heure de bravitude", une référence à Ségolène Royal cette fois. puremedias.com vous propose de revoir cette chronique.

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