Pour la deuxième édition de "Faut qu’on parle", des rencontres auront lieu le 22 novembre dans plusieurs villes de France.
Pour cette seconde édition, le principe est toujours le même : organiser la rencontre en tête-à-tête de gens aux opinions opposées grâce à un algorithme qui “matche” deux personnes ayant répondu différemment à des questions clivantes.
Objectif : susciter des rencontres et des échanges, dans le but de lutter contre la polarisation croissante des débats. "En renforçant les valeurs d’écoute et de dialogue, Faut qu’on parle a pour objectif de recréer les liens indispensables à la construction d’un avenir commun", expliquent les promoteurs de l'opération dans un communiqué.
Cette opération "Faut qu’on parle" s’inspire de "My Country Talks", un dispositif créé en 2017 par le journal allemand ZEIT ONLINE, exporté ensuite dans de nombreux pays. Le concept a fait ses preuves, puisqu'il a déjà rassemblé près de 300 000 participants dans plus d’une centaine de pays.
En France, parmi les 6 400 participants de la première édition menée par La Croix et Brut, 95% déclaraient avoir été satisfaits de leur discussion tandis que 75% sont restés en contact avec leur interlocuteur. 95% étaient même prêts à réitérer l’expérience à l'avenir.
Pour cette deuxième édition portée par "La Croix", avec "Notre Temps", "La Voix du Nord" et "Réel média", ainsi que le Fonds Bayard-Agir pour une société du lien, les rencontres auront lieu le 22 novembre dans plusieurs villes de France - ou à une autre date si cela convient aux participants. Si les lieux de rencontres sont libres, La Croix et les autres médias impliqués fourniront une liste de lieux pour guider les participants.
La SNCF est également impliquée dans l'opération cette année, via sa filiale SNCF Retail & Connexions, qui s'engage pour faire connaître le dispositif au plus grand nombre et accueillir les rencontres au cœur de certains cafés en gare.

player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2