Il pousse un vrai coup de gueule… Il y a 2 jours, Arthur a publié sur son compte Instagram une série de 13 images avec la légende suivante : “Ciao X. Je vais faire une désintox de ce réseau social nauséabond. Je laisse mon compte ouvert pour faire plaisir aux haters”. Sur la première image de son post, on peut ainsi lire : “Décision du jour. X : compte supprimé. Santé mentale : restaurée. Dans cet ordre, c’est lié”.
Le célèbre animateur de "Vendredi tout est permis" a expliqué au sujet de X, anciennement Twitter : “Avant, dans chaque bande de copains, il y avait un crétin. Un seul. C’était le quota. Il disait que la Terre était plate, on lui disait : “calme-toi, bois un verre d’eau”. Le verre d’eau, c’était notre modération de contenu. Maintenant, le crétin a un compte X. Et il a trouvé 40 000 crétins qui pensent comme lui. Ils s’auto-alimentent. Un type mal dans sa peau insulte un autre type mal dans sa peau, liké par un troisième encore plus mal. Aucun des trois n’a remarqué qu’ils sont la même personne”.
Celui qui a présenté des émissions cultes comme “Les enfants de la télé”, “A prendre ou à laisser” ou “La fureur” a poursuivi : “Une économie circulaire de la rage. Rien ne se perd, rien ne se crée. Tout se retweete. Le seul endroit au monde où la misère produit de la misère et appelle ça du contenu. Un jour de semaine. 10h47. Tout le monde travaille. Eux, ils insultent gratos. Ils se délectent du malheur des autres pour masquer leur solitude”.
Dans le même post liké par près de 19 000 personnes, Arthur a précisé concernant la plateforme X appartenant à Elon Musk : “C’est l’épicentre mondial de la rage, de la désinformation et de la manipulation. Un club où celui qui descend le plus profond dans les poubelles est récompensé par l’algorithme, un monde qui a détruit la nuance et remplacé le débat par un emoji crotte. Deux mille ans de philo. Pour ça. Tous ces rageux ont un point commun : pas de nom, pas de visage. Tu mets les mêmes sur LinkedIn : ils deviennent des agneaux. Le courage a un salaire. Quel niveau de détestation de soi faut-il avoir atteint pour haïr à ce point l’autre ?”.
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Et le sexagénaire de conclure en justifiant sa présence sur Instagram : “Je ne crache pas dans la soupe. J’y ai moi-même participé pendant des années. Mais là, elle n’a plus aucune saveur. Alors je pars. Pas fâché. Pas en claquant la porte. On ne claque pas la porte d’un égoût. On remonte, c’est tout. Alors je reste ici, sur Insta. Où la haine existe aussi, parfois. Mais avec de meilleurs filtres et de jolies photos. On n’est pas meilleurs. On est juste mieux éclairés”.
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