Journalistes pistés/Sarkozy : "Ca ne correspond pas à mes principes"

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Journalistes pistés/Sarkozy : "Ca ne correspond pas à mes principes"
L'interview de Nicolas Sarkozy à la télévision le 16 novembre 2010.
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L'interview de Nicolas Sarkozy à la télévision le 16 novembre 2010.
Le Chef de l'Etat s'est défendu d'être à l'origine des écoutes téléphoniques ou des vols d'ordinateurs.

L'interview de Nicolas Sarkozy à la télévision le 16 novembre 2010.
Mardi soir, au cours de l'émission En direct de l'Elysée, Nicolas Sarkozy a été interrogé sur les allégations de plusieurs titres de presse qui affirment depuis plusieurs semaines que des journalistes ont été pistés et écoutés par les services de police. Le Monde a même porté plainte contre X pour violation du secret des sources après qu'un des informateurs du journal a été sanctionné par le Garde des Seaux. De surcroît, des journalistes enquêtant sur l'affaire Woerth-Bettencourt se sont étonnés de la disparition de leur ordinateur...

« Quel est l'intérêt pour un homme doté d'un bon sens minimum d'avoir cette idée étrange de faire écouter un journaliste qui écrit tous les jours dans la presse ? Quel est l'avantage ? », s'est interrogé Nicolas Sarkozy. « Jamais, à aucun moment et d'aucune façon je ne me préoccupe de près ou de loin des téléphones, des lieux ou des rencontres des journalistes », a-t-il ajouté.

« S'agissant du pouvoir politique, à aucun moment et d'aucune façon je ne me préoccupe de ça. D'abord, parce que ça ne correspond pas à mes principes ni à l'idée que je me fais de la morale républicaine. Mais de surcroît, ça ne sert à rien (...) Tout se sait. Ce qu'un journaliste pense, il l'écrit », a indiqué Nicolas Sarkozy.

Enfin, interrogé par David Pujadas sur le vol des ordinateurs, Nicolas Sarkozy a pris à parti son interlocuteur. « Vous imaginez que c'est moi qui organise le cambriolage d'un ordinateur d'un de vos confrères ? », a lancé le chef de l'Etat avant que David Pujadas ne réponde : « Je n'ai absolument pas dit ça ». « Est-ce que c'est ce que vous pensez ? - Non. - Qu'est-ce que vous voulez que je vous dise ? (...) En quoi cette affaire me concerne ? Vous voulez que je m'occupe de savoir si un de vos confrères s'est fait voler son ordinateur ou l'a perdu ? Le chef de l'Etat, vous croyiez que c'est ma préoccupation au quotidien ? ».

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