Ce lundi 5 octobre, les téléspectateurs de France 2 retrouveront la fiction Les Aventurières, un polar incarné par Fanny Cottençon et Lionnel Astier dans le rôle d'agents secrets spécialisé dans la lutte contre le trafic d’œuvres d'art. L'actrice Charlie Bruneau, star de la fiction de M6 "En famille", interprète elle Sophie, la fille du couple, qui découvre avoir été bernée toute ces années par ses parents sur la véritable nature de leur activité professionnelle. Mais il lui faut agir, car son père JP a été enlevé par un trafiquant d'Art. Et pour le retrouver, elle va devoir s'allier à sa mère Françoise, fausse hôtesse de l'air à la retraite, avec laquelle les relations sont plutôt tendues...
Il reste aux téléspectateurs de France 2 encore trois épisodes à découvrir, ce 5 octobre. Les trois premiers avaient réuni une (petite) moyenne de 1,69 million de téléspectateurs, pour une part d'audience de 10,5%. Un résultat décevant, même s'il faudra lui rajouter les chiffres du replay et du preview, la série étant visionnable sur france.tv depuis le 24 juillet. Avec une telle tendance, France Télévisions se risquera-t-elle à commander une saison 2 ? Pas sure, d'autant que "Les Aventurières" a été à l'origine pensé comme un "one-shot", comme l'avait expliqué au site "Toutelatélé" l'actrice Charlie Bruneau. "Pour le moment, il s’agit d’une mini-série. Une saison 2 n’est pas à l’ordre du jour, mais sait-on jamais : si les téléspectateurs adorent, cela ouvrira peut-être la porte à une suite." Et de l'aveu même d'Anne Holmes, directrice de la création à France Télévisions, ce sont ces nouveaux formats qui ont aujourd'hui la préférence, devant les séries à plusieurs saisons.
L'avenir des "Aventurières" semble donc plus qu'incertain, France Télévisions étant de plus depuis plusieurs mois maintenant dans une logique de réduction des coûts. Plusieurs fictions, dont certaines à fortes audiences ("A priori", "Disparition inquiétante", "Tropiques criminels"...), ont été arrêtées par le groupe public par soucis d'économies. Au "Parisien", Anne Holmes avait expliqué en juillet devoir réaliser une économie de 13 millions d'euros, soit l'équivalent de "8 à 9 soirées à coût moyen".
