Michel Denisot : "Je ne suis vraiment pas à plaindre"

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Michel Denisot : "Je ne suis vraiment pas à plaindre"
<span>Après 9 ans au "Grand Journal", Michel Denisot va diriger le mensuel "Vanity Fair".</span>
Après 9 ans au "Grand Journal", Michel Denisot va diriger le mensuel "Vanity Fair". © DR, Maxime Bruno / CAnal +
Alors que sort demain la version française de "Vanity Fair" dont il est le directeur de la rédaction, Michel Denisot revient sur les dernières semaines qu'il vient de passer.

Demain sort dans les kiosques la version française de "Vanity Fair" dont Michel Denisot est le directeur de la rédaction. Le nouveau mensuel, dont Scarlett Johansson occupe la Une du premier numéro, est un enjeux très important pour son éditeur, le groupe Condé Nast. Ce matin, lors de sa présentation à la presse, puremedias.com a rencontré Michel Denisot. L'occasion de revenir sur les dernières semaines où son départ du "Grand journal" a été décidé.

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Propos recueillis par Benoit Daragon

puremedias.com : Vous voici désormais à la tête de "Vanity Fair"...

Michel Denisot : En septembre dernier, après accord de la direction de Canal+, j'ai accepté de diriger la rédaction de "Vanity Fair". Je m'étais laissé jusqu'au printemps pour décider comment je gérerai mon emploi du temps en sachant que je pouvais parfaitement faire les deux en parallèle. Finalement, les choses se déroulent bien puisque le magazine est lancé demain, je termine le "Grand journal" vendredi. Donc, à partir de lundi, je suis à plein temps à "Vanity Fair".

Vous vivez ça comme un challenge de vous lancer dans la presse écrite après toute une carrière à la télévision ?

Ce n'est pas un challenge car je n'ai rien à prouver à personne et encore moins à moi-même. Mais c'est un plaisir car c'est un titre qui allie à la fois du glamour et de l'exigence journalistique avec des sujets qui nécessitent, pour certains, des mois de travail. Quand on a lancé le "Grand Journal", en 2004, on s'était d'ailleurs clairement inspiré de la version US de ce magazine. Comme je l'ai toujours fait depuis le début de ma carrière journalistique, il va falloir que je cherche les meilleures histoires à raconter.

Ce lancement est très important pour le groupe Condé Nast...

Ca ne me fait pas peur... Les lancements, j'en ai connu de nombreux ! (sourire) Comme le démarrage de France 3 ou de TF1 comme chaîne privée. Je suis rodé (sourire). Puis je suis entouré d'Anne Boulay qui a lancé "GQ". C'est une excellente journaliste que je respecte beaucoup... D'ailleurs, je lui ai plusieurs fois proposé d'intégrer l'équipe du "Grand journal"...

Comment avez vous vécu votre départ de Canal+ ?

Je suis persuadé d'avoir pris la bonne décision. Je commençais à ressentir une sorte de lassitude, de fatigue, après neuf saisons. Lorsque, à Cannes, notre émission a été interrompue par des coups de feux, je me suis dit qu'il était temps. J'ai appelé ma femme pendant une heure en lui disant que j'allais arrêter et elle m'a rappelé que je disais ça chaque année. (sourire) Je ne voulais pas faire la saison de trop. J'ai décidé d'arrêter et je ne reviendrai pas dessus. Après avoir quitté le PSG, je ne suis jamais revenu au football.

Vous avez l'air quand même très ému. On vous a vu bouleversé sur le plateau du "Supplément" de Maïtena Biraben...

Je suis surpris par l'émotion que suscite en moi ce départ et ces hommages qui me sont rendus... Je n'arrive pas à la contrôler. J'ai passé les 9 plus belles années de ma carrière au "Grand journal". Je suis très attaché à mon équipe. Je profite de ces derniers moments.

Les quelques attaques dont vous avez fait l'objet vous ont-elles agacé ?

Non. C'est la loi du genre. Et je ne suis vraiment pas à plaindre.

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