Qui aurait parié sur lui ? Alors que "Le Dernier Refuge" ("The Last House"), thriller de science-fiction porté par Greta Lee et Wagner Moura, domine le Top 10 mondial de Netflix depuis sa sortie le 7 août, un nouveau venu est déjà en train de lui voler la vedette.
Sorti le 14 août, "Don’t Say Good Luck" occupe désormais la première place dans neuf pays selon FlixPatrol, contre 52 pour "The Last House". Un écart qui reste important, mais qui témoigne de la progression spectaculaire de cette production inconnue du grand public. Et contrairement au film de Louis Leterrier, il ne mise ni sur les créatures ni sur la science-fiction pour attirer les spectateurs.
Réalisé et coécrit par Julia Hart, "Don’t Say Good Luck" raconte l’histoire de Sophie Birenbaum, une lycéenne de 16 ans passionnée de théâtre. Son rêve devient réalité lorsqu’elle décroche le rôle de Jenna dans "Waitress", la célèbre comédie musicale adaptée de la chanson "She Used to Be Mine".
Mais au même moment, sa mère Elizabeth apprend que son cancer est revenu et que son état de santé est beaucoup plus grave qu’espéré. Sophie va alors tenter de compartimenter son quotidien : les répétitions et ses premiers émois amoureux d’un côté, la maladie de sa mère de l’autre.
Une situation qui devient de plus en plus difficile à gérer à mesure que la première représentation approche. Le théâtre, qui constituait jusque-là un refuge, finit ainsi par se retrouver directement confronté à la maladie.
Pour porter cette histoire particulièrement émouvante, Julia Hart peut compter sur Sunny Sandler. À 17 ans, la fille d’Adam Sandler tient ici son premier grand rôle principal et semble bien décidée à marcher dans les pas de son père, qui produit également le film avec sa société Happy Madison Productions.
Elle partage l’affiche avec Melanie Lynskey, dans le rôle de sa mère, mais aussi Max Greenfield ("New Girl"), Stephanie Beatriz ("Brooklyn Nine-Nine"), Steve Buscemi, Jack Champion ("Avatar 2") et Bebe Neuwirth.