Les fans de Sofia Essaïdi ont des raisons de se réjouir. Avant de retrouver l'ancienne académicienne dans "L'Été 36", bientôt sur TF1, la comédienne ("Les Combattantes", "La Promesse") est à l'affiche d'"Intraçables", thriller franco-suisse de six épisodes, disponible sur Prime Video ce vendredi 17 avril. La fiction, primée en compétition officielle à Séries Mania en 2025, sera d'ailleurs diffusée sur la Une dans un second temps. Ses showrunners Ami Cohen et Raphaël Meyer, binôme déjà à l’œuvre sur le polar montagnard "Hors saison", offrent une alliance inattendue entre traque oppressante et road trip dans les paysages rugueux de la nature helvète.
On y suit l'histoire de Giulia (Sofia Essaïdi) qui n'arrive pas à se remettre de la mort de son mari, David (Alexis Michalik), disparu sept ans auparavant dans un tragique accident. Alors qu’elle tente toujours de se reconstruire, une rencontre choc fait voler en éclats ses certitudes. Pour protéger son fils Achille (Arcadi Radeff) et découvrir la vérité sur la disparition de son époux, elle n’a d’autre choix que de disparaitre des radars et de se mettre en état de "mort de numérique". S'engage alors une fuite contre la technologie pour ces protagonistes où la cavale déconnectée devient la seule manière de survivre.
Mère et enfant se retrouvent poursuivis par un hacker redoutable, capable d’utiliser chaque outil numérique comme une arme pour les retrouver et les faire chanter. C'est cette course contre la montre qui donne toute sa dimension haletante à cette enquête policière.
"J’ai adoré ce rôle qui était hyper complexe, hyper complet. On est sur plusieurs temporalités, dans des états complètement différents de la vie d’une même femme. Et pour moi, en tant qu’actrice, c’était juste merveilleux", a confié Sofia Essaïdi dans les colonnes de "Gala" au sujet de son personnage. "Sa prestation impeccable" est saluée par "Le Parisien" pour qui "elle porte la série sur ses épaules". "AlloCiné" recommande également cette fiction qui "en met plein la vue", alors que "Le Point" nuance un peu ces critiques en déplorant un récit souffrant de "quelques clichés".

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