Victor Robert : "Il faut laisser du temps et une chance à ceux qui font Canal aujourd'hui"

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Victor Robert : "Il faut laisser du temps et une chance à ceux qui font Canal aujourd'hui"
Victor Robert
Victor Robert © Xavier Lahache
Hier à 19h sur RTL, "Les dessous de l'écran" recevait l'animateur du groupe Canal+ avant la diffusion de son doc sur Donald Trump ce soir sur C8.

Hier soir à 19h dans "Les Dessous de l'écran" sur RTL, Philippe Robuchon et Benjamin Meffre recevaient Victor Robert, animateur du groupe Canal+, producteur du documentaire "Donald Trump : est-il (vraiment) fou ?" qui sera diffusé ce soir à 21h sur C8.

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Au cours de cet entretien, l'animateur-producteur a notamment évoqué le rapport aux médias du président des Etats-Unis. "Trump est quelqu'un qui a toujours voulu devenir célèbre. Sa carrière a été orientée là-dessus, notamment parce que ses affaires n'ont pas été si florissantes qu'on le dit. C'est d'ailleurs pour cela qu'il a fait de la télévision avec 'The Apprentice'", a expliqué Victor Robert.

Ce dernier a également décrit le rapport à Twitter du président américain dont les messages postés chaque matin fixent désormais l'agenda politique pour la journée aux Etats-Unis. "Le problème c'est qu'il y a quatre tweets par jour, deux conneries, un mensonge et un message un peu impulsif", a-t-il résumé.

"Si des chaînes veulent bien de moi..."

Interrogé sur la forme légère de son documentaire, le dernier présentateur du "Grand Journal" l'a justifiée par le public qu'il cible et la chaîne sur laquelle il sera diffusé. "Je suis sur une chaîne, C8, qui veut maintenant rééquilibrer sa ligne éditoriale. Ils font très bien du divertissement et font beaucoup d'audience avec Cyril Hanouna notamment. Ils veulent maintenant un petit peu plus d'information pour devenir une généraliste, ce qui est l'ambition de la chaîne. On est à un carrefour avec C8 : la population qui regarde C8 n'a peut-être pas l'habitude de regarder des documentaires et les gens qui regardent des documentaires, sur Arte ou France Télévisions, ne viennent pas forcément sur C8. Nous voulons faire venir tout le monde. Il faut donc un doc sérieux journalistiquement et sur la forme, quelque chose de séduisant, de drôle, de facile à regarder", a expliqué le journaliste.

Interrogé sur la fin du "Grand Journal", Victor Robert ne s'est pas montré amer mais au contraire "fier". "Ca été une super expérience. Je ne me pensais pas capable d'animer une émission comme celle-là. Je pense que j'ai montré que je pouvais le faire. Et moi, je me suis bien amusé", a-t-il simplement commenté. Le journaliste a précisé avoir eu "des propositions" après l'arrêt du "Grand Journal". "Après, moi, si des chaînes veulent bien de moi... Pour l'instant, c'est avec C8. (...) Moi, j'ai juste décidé de défendre des produits que je fabrique", a-t-il expliqué.

"Quand Maïtena Biraben a repris le 'Grand Journal', on avait l'impression qu'elle avait tué des enfants"

Victor Robert a ensuite estimé qu'il fallait laisser "du temps" et "une chance" à ceux "qui font Canal aujourd'hui". "Quand mon amie Maïtena Biraben a repris le 'Grand Journal' (une saison avant Victor Robert, ndlr), on avait l'impression dans certains articles qu'elle avait tué des enfants. Elle ne pouvait pas dire un mot, plus bouger", a-t-il regretté. "Il y a différentes époques. Ca (Canal, ndlr) va se reconstruire. J'en suis sûr car c'est une super-belle marque. Il faut retrouver une ligne assez claire, des visages forts qui représentent la chaîne. Il faut du temps parce tout cela a été abîmé. Il y a une petite révolution économique, financière, ce qui arrive à toutes les chaînes. Finalement, il faut passer par là. On a eu une époque avec Jean-Marie Messier qui n'avait pas été simple non plus, et la chaîne est revenue très forte après", a rappelé Victor Robert.

Alors qu'on lui faisait remarquer que Jean-Marie Messier avait justement été finalement évincé de Canal+ avant le regain de forme de la chaîne, Victor Robert estimé que la situation était aujourd'hui différente. "Oui. Là, ça va être un petit peu plus dur parce que Vincent Bolloré est le propriétaire. Je crois qu'il a une stratégie assez claire. Je ne la connais pas, il ne m'en parle pas mais j'y crois", a précisé le journaliste.

Ecoutez l'intégralité des "Dessous de l'écran" du dimanche 14 janvier 2018.

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