Soirée fiction ce mercredi 22 avril sur France 2. La chaîne proposera, à partir de 21h10, le téléfilm "Elles deux", porté par Sylvie Testud et Meriem Serbah. Réalisé par Renaud Bertrand, le film raconte la quête de Sandrine et Hasnah, deux jeunes grand-mères qui n'ont pas grand chose en commun, mais vont faire front commun pour sortir leur petit-fils, Hicham, d'un camp de Daesh. Multi-primé au Festival 2025 de Luchon et au Festival CreaTVty 2024, "Elles deux" s'intéresse à un sujet de société important, sans s'inspirer directement d'une histoire réelle.
La productrice Mathilde Muffang l'avait expliqué dans une note d'intention publiée à l'occasion de la présentation de la fiction. "La parution en 2019 de l’enquête de Mathieu Delahousse, 'La chambre des coupables', sur les procès de ces jeunes djihadistes à leur retour de Syrie, nous a semblé un point de départ intéressant [...] pour en adapter une fiction qui donnerait une place aux familles et aux proches de ces combattant, avait-elle expliqué. [Le scénariste] Sylvain Saada est revenu deux ans plus tard avec la bonne idée de parler des djihadistes sous l’angle des victimes collatérales au sein de leur famille en France : leurs parents et leurs propres enfants, qui n’ont rien demandé, mais qui se retrouvent également à payer lourdement le prix de leurs choix."
Sylvie Testud et Meriem Serbah ont toutes deux été récompensées, à deux reprises, pour leur performance dans le téléfilm. "Ce qui m’intéressait [dans ce téléfilm], c’est ce rapport que l’on a à son enfant quand on est parent. À quel moment, on se dit : 'Mais qu’est-ce que j’ai raté ?'. Malgré l’éducation que l’on donne, la société, les gens que votre enfant rencontrera au cours de son existence façonneront aussi ses opinions. Et donc… sa vie", avait confié Sylvie Testud à "Télé 7 Jours" à propos de son rôle de Sandrine. Cette dernière avait également expliqué avoir une connexion immédiate avec sa partenaire de jeu, Meriem Serbah. "À partir du moment où la caméra a commencé à tourner et que l’on s’est mises à jouer, on a eu accès l’une à l’autre très rapidement. Ce qui est beau chez Meriem, c’est qu’elle dégage quelque chose de très fort mais aussi beaucoup de sensibilité. C’est rare de trouver ça chez une même personne."

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