Dans un an, la France élira un nouveau président de la République pour succéder à Emmanuel Macron. Les prochains mois s'annoncent donc particulièrement chargés pour les médias qui vont couvrir cette année pré-élection présidentielle. Sur les chaînes du groupe France Télévisions et notamment Franceinfo, les téléspectateurs retrouveront l'éditorialiste politique Nathalie Saint-Cricq, ancienne cheffe du service politique de France 2, qui délivrera ses analyses sur les évènements qui jalonneront l'année à venir.
La journaliste de 63 ans sera l'invitée de l'émission "Puremédias, l'hebdo" sur T18 le dimanche 17 mai. L'occasion pour elle d'y confirmer qu'elle couvrira en 2027 sa dernière campagne présidentielle, elle qui est entrée à France Télévisions en 1992. "D'abord, il y a des gens plus jeunes. On ne va pas leur barrer l'accès aux médias parce qu'on considère que nous, nous devons continuer jusqu'à 200 ans, explique Nathalie Saint-Cricq pour justifier ce choix de carrière. Il y a un moment donné, moi je fais des bouquins, parce que j'aime ça [elle a sorti trois ouvrages depuis 2021, ndlr]. Je sors de mon univers politique, ça me prend du temps. Et, je considère qu'un regard nouveau sur la politique, ça peut être intéressant. Si on se plaint que les jeunes ne votent pas, qu'il y a un certain nombre de gens qui se désintéressent de la politique, je crois qu'il faut apporter du sang neuf. Et nous, je ne vais pas dire nous les vieux, nous ce qu'on peut apporter, c'est l'antériorité. C'est-à-dire que l'on est capable d'expliquer comment ça fonctionnait sous Mitterrand, éventuellement de dire 'On a eu ça avec Jacques Chirac'... On a une vision, le rétroprojecteur. Mais, il faut laisser les gens de 25, 30, 40 ans faire leur travail. Moi, on ne m'a pas empêché d'arriver et je ne vais pas faire ça aux autres".
Interrogée récemment par "Télé Star", Nathalie Saint-Cricq s'était confiée sur ses envies d'ailleurs, après sa carrière à l'information chez France Télévisions. "Je ne suis pas persuadée d’avoir envie de continuer à faire du journalisme politique. Peut-être que j’irai jusqu’à la présidentielle et que je changerai après, avait-elle alors déjà déclaré. Cela fait un an que j'ai envie de bouger. Ils m'ont proposé des postes de direction [...] J'ai été cheffe du service politique pendant douze ans, j'avais 22 de tension. Il va falloir que je trouve une solution, voir si je vais vers les documentaires", avait-elle confié.

player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2