Ce mardi 24 mars, les téléspectateurs de CNews avaient rendez-vous avec un nouveau numéro de leur matinale, pilotée par Romain Desarbres. Autour de la table, les fidèles de l'émission ont pu retrouver les chroniqueurs habituels, ainsi qu'un visage bien connu : celui de Nelson Monfort, ancien journaliste sportif du groupe France Télévisions, présent dans la dernière partie de l'émission avant "L'heure des pros". Et ce 24 mars, celui qui a récemment participé sur W9 à la télé-réalité "Les Apprentis Champions au ski" n'était pas venu en tant qu'invité pour promouvoir une émission ou un livre, mais bien en tant que chroniqueur.
Au menu de l'émission ce mardi : les nouveaux tirs de missiles iraniens contre Israël ainsi que des agressions de maires sortants, à l'issue des résultats des élections municipales. Avant de lancer le programme, Romain Desarbres a tenu à saluer sa nouvelle recrue : "On accueille Nelson Monfort qui est avec nous ce matin. Merci beaucoup d'être là. On va vous entendre sur différents points d'actualité ce matin." Le journaliste sportif a notamment été amené à commenter l'attitude de Donald Trump depuis le début de la guerre lancée contre l'Iran, en tant que fin connaisseur des Etats-Unis. "J'étais ici hier soir, quasiment à la même place jusqu'à 1 heure du matin, j'aurais pu installer un hamac dans vos locaux, ça ne m'aurait pas déplu, s'est d'abord amusé le nouvel éditorialiste. Et j'ai dit cette fameuse phrase concernant Donald Trump, 'il aboie plus qu'il ne mord'. Et je pense que tout ce qu'il se passe, non seulement depuis le début de cette guerre avec l'Iran mais depuis le début de sa présidence, voire même le début de son premier mandat, prouve cela", a-t-il notamment analysé, avant de s'exprimer sur l'affaire du maire sortant du Blanc-Mesnil, accueilli sous les huées par ses administrés après sa défaite dimanche 22 mars. "C'est une forme de double peine qui est absolument terrible, parce que non seulement ils sont battus mais en plus ils sont insultés, voire même menacés. [...] Il ne mérite absolument pas ça. Toute la violence vient d'un seul côté", a évoqué le journaliste.
Interrogé par Romain Desarbres sur l'absence de ces images d'agressions de maires sortants sur les chaînes du service public - et donc sur une potentielle censure de l'information, Nelson Monfort a d'abord botté en touche. "Moi, j'étais surtout dans le sport, comme vous le savez [...] Maintenant, je vous laisse conclure là-dessus. J'ai une forme de devoir de réserve par rapport aux 25 ans que j'ai passé avec eux. Ce que je peux vous dire, c'est que tout le monde n'est pas comme ça. Maintenant si il y a une sorte d'omerta au sommet, je ne sais pas", a-t-il conclu, à quelques seconde de la fin de l'émission. Avant de rendre l'antenne, Romain Desarbres a officialisé le statut du nouveau chroniqueur de CNews, précisant qu'il allait venir de plus en plus souvent sur la chaîne. "Je me sens très bien parmi vous. Il y a une élégance, une manière d'écouter, de ne pas s'interrompre. En plus, j'ai l'impression de tous vous connaître. Je suis très heureux d'être parmi vous", a conclu l'ancien acolyte de Philippe Candeloro, qui avait provoqué un tollé en janvier en exprimant son soutien à Jean-Marc Morandini, à l'époque encore à l'antenne sur CNews malgré sa condamnation pour corruption de mineurs. Nelson Monfort était ensuite revenu sur ses propos, assurant que ses mots "avaient largement dépassé [sa] pensée".

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