C'est désormais une valeur sûre. Depuis le 19 novembre, TF1 a relancé la diffusion de la saison 2 de "Will Trent", série policière portée par Ramón Rodríguez et déjà renouvelée jusqu'à une saison 3, disponible sur Disney+. Ce mercredi 26 novembre, les téléspectateurs découvriront deux nouveaux épisodes inédits. On y retrouvera Will Trent, agent du GBI au passé chaotique, guidé par un instinct hors normes, coincé entre enquêtes explosives, vie sentimentale fragile et tensions internes.
Dans l'épisode 3, "Tu n'as pas besoin de comprendre", plusieurs citoyens perdent la vie et une femme reste introuvable. Will et Faith se tournent vers un pasteur suspect à l'approche d'une cérémonie politique sensible, tandis qu'Angie replonge dans une collaboration électrique avec Ormewood autour d'un homicide. L'épisode 4, "C'est plus facile de menotter un être humain", entraîne le duo dans une petite ville où les secrets du passé déstabilisent l'enquête. En parallèle, Ormewood poursuit l'assassin d'une célébrité télévisée et Amanda sent qu'un danger imminent plane sur son équipe.
Si Ramón Rodríguez incarne aujourd'hui parfaitement ce détective brillant, dyslexique, sensible et cabossé, il a pourtant failli passer à côté du rôle. Dans un entretien accordé au site "GoldDerby", l'acteur confiait : "J'ai d'abord refusé ce projet. Je n'étais pas convaincu que j'étais fait pour ce rôle. Il m'a fallu un certain temps pour me familiariser avec le personnage. Faire une série est un engagement très important, j'avais besoin de savoir si je pouvais vraiment m'attaquer [au rôle] et être sur la même longueur d'onde que l'équipe."
Originaire de Porto Rico et élevé dans le Lower East Side de New York, l'acteur a également dû relever un autre défi majeur : maîtriser l'accent du Sud. "C'était un point important pour moi, car il était primordial que le personnage ressemble à l'environnement d'où il vient. J'ai passé beaucoup de temps avec un professeur pour ne pas donner l'impression d'avoir un accent exagéré." Un travail linguistique qui, selon lui, a véritablement "ouvert" son interprétation du personnage.
Séduit ensuite par la profondeur des romans de Karin Slaughter, dont la série est adaptée, l'acteur a fini par accepter le rôle, convaincu par le souhait des showrunners de proposer un récit différent au sein du paysage des séries policières. La série traite en effet de sujets lourds — trauma, maltraitance, dyslexie, addiction — tout en conservant une dimension émotionnelle et parfois légère, notamment grâce à la présence de Betty, la petite chienne devenue mascotte de la série. "Cette chienne est une pro. Elle est incroyable", s'enthousiasme l'acteur. "Et d'ailleurs, elle mène la meilleure vie qui soit : mieux que vous, moi ou n'importe qui d'autre. Elle joue ses scènes en une heure, reçoit de délicieuses friandises et s’en va. Je l'adore."

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