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"Jusqu’à la fin, j’ai sué : Fanny Herrero révèle "la contrainte" que Netflix lui a imposé pour le film "Dix pour cent"
Publié le 12 septembre 2026 à 16:51
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La suite de la série à succès de France Télévisions a été dévoilée le 10 septembre sur la plateforme de streaming.
La bande-annonce de "Dix pour cent, le film" disponible sur Netflix © Vidéo : Netflix / Photo : COADIC GUIREC / BESTIMAGE

C'est l'un des événements de ce mois de septembre sur Netflix. La plateforme dévoilait le 10 septembre "Dix pour cent, le film", la suite très attendue de la série de France 2. Un long-métrage d’Émilie Noblet scénarisé, comme la série, par Fanny Herrero. Cette dernière était l'invitée de France Inter jeudi pour présenter le long-métrage porté par Camille Cottin, Laure Calamy ou encore Thibault de Montalembert, dont l'écriture n'a pas été pour elle aussi fluide que la série de France Télévisions. 

Cette contrainte imposée par Netflix à Fanny Herrero pour "Dix pour cent, Le film"

"La principale difficulté, c'était justement d'arriver de la série. Et moi en plus je suis vraiment une scénariste de séries. J'ai toujours travaillé sur des séries très chorales, qu'on écrit vraiment en étoile, a expliqué la scénariste à Mehdi Maïzi. Il faut inventer des intrigues pour plusieurs personnages, des intrigues qui se croisent, avec parfois des intrigues plus resserrées. Dans "Dix pour cent", on a à chaque intrigue une star. Mais sinon, c'est très ramifié pour tous les personnages. Et là, il fallait vraiment raisonner à l'inverse, comment faire tout concentrer... Et j'avoue que j'étais arrivée un peu la fleur au fusil, un peu détente, en me disant 'Ça va, c'est 'Dix pour cent', je connais, c'est chez moi", a-t-elle expliqué en riant.

Fanny Herrero a en effet dû faire face à un problème de taille : le format même du film, qui ne lui laissait pas autant de place que les saisons d'une série pour ses intrigues. "Jusqu'à la fin quand même j'ai sué sur ce scénario, avec à la fois beaucoup de joie mais aussi de la douleur, à devoir couper, à devoir resserrer. Parce que la contrainte aussi de Netflix était très claire : 'Il ne faut pas que ça dépasse deux heures'", a-t-elle expliqué. Et donc faire rentrer quand même tous ces personnages qu'on adore, qu'on a envie de bien servir... On a envie de se régaler avec eux, que ce soit généreux, et en même temps il faut que ce soit cohérent, que tout converge vers un point, que tout se relie... il faut un réacteur très fort dans un film. Ça, c'était dur, dur de prendre des décisions et à un moment de devoir se séparer de certaines scènes. On a dans un tiroir 30 minutes de film vraiment très marrant", a-t-elle conclu, espérant que ces scènes de bonus seront d'une manière ou d'une autre un jour proposées sur la plateforme.

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Par Fanny Petoin | Journaliste
Dans un monde idéal, Fanny aurait déjà remporté deux saison de "Koh-Lanta" mais le destin en a decidé autrement. Née dans les années 80, elle milite pour le retour de "Qui est Qui", de "L'or à l'appel" mais aussi pour la disparition des téléfilms de Noël (surtout quand ils sont diffusés dès le mois d'octobre).
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