Médias : Les 10 phrases qui ont marqué 2021

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Médias : Les 10 phrases qui ont marqué 2021
Par Ludovic Galtier Lloret Journaliste
Né en Isère entre le tirage de la première boule noire de l'histoire de "Motus" - "Oh-ohohohoh" - et la première visite de candidats à "Fort Boyard", Ludovic Galtier est journaliste à Puremédias depuis octobre 2021. Il est passionné par la politique, l'économie des médias et leur stratégie de programmation.
Bande-annonce de "Koh-Lanta" © TF1
puremedias.com vous propose de revivre l'année médias 2021 à travers dix phrases marquantes.

Fêtes de fin d'année oblige, puremedias.com vous propose de jeter un dernier coup d'oeil dans le rétro et de s'attarder sur les 10 phrases marquantes de l'année qui vient de s'écouler. 2021 en regorge, il va donc de soi que la liste n'est en rien exhaustive. Impossible toutefois de passer à côté de la phrase culte prononcée par Vincent, candidat de "Koh-Lanta" au printemps, de la cérémonie décriée des César ou de la redistribution des cartes sur le marché des droits télé dans le sport, depuis l'arrivée d'Amazon Prime Video.

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Le JT très perturbé de Marie-Sophie Lacarrau le 18 février 2021.
Le JT très perturbé de Marie-Sophie Lacarrau le 18 février 2021. © TF1

18 février : "Nous n'allons pas pouvoir vous proposer votre journal" - Marie-Sophie Lacarrau

Commençons avec une séquence inédite dans l'histoire de la télévision. Si l'installation de Marie-Sophie Lacarrau dans le fauteuil du "13 Heures" de TF1 a consolidé les excellentes audiences de son prédécesseur, Jean-Pierre Pernaut, elle a été marquée par un incident technique historique. Le jeudi 18 février, comme chaque jour, le générique du "13 Heures" retentit à 12h58. La suite n'a plus rien d'habituel. "Aujourd'hui, c'est totalement inédit, nous n'allons pas pouvoir vous proposer votre journal. Nous ne sommes pas en mesure de diffuser un seul reportage. Nous avons ici un énorme problème technique. Croyez-le bien, nous en sommes évidemment désolés. Nous vous prions de nous en excuser. Nous allons devoir en rester là. C'est absolument inédit", a alors déclaré Marie-Sophie Lacarrau.

"Par correction, je tenais à prendre l'antenne pour vous dire cela. Si ce problème venait à se rétablir, nous reviendrions à l'antenne évidemment, nous vous proposerions le journal de la mi-journée (...) Je vous souhaite un bon après-midi et je vous dis à demain", a lancé à l'antenne une Marie-Sophie Lacarrau totalement désarçonnée, lors d'une séquence surréaliste. La journaliste a ensuite rendu l'antenne et TF1 a rediffusé un numéro de son magazine "Reportages". Un bandeau déroulant expliquant la situation extraordinaire aux téléspectateurs a été diffusé à l'antenne.

Les problèmes techniques ont finalement pu être résolus. Le "13 Heures" a pu débuter à... 13h37. Informé de l'incident qui a touché sa concurrente, Julian Bugier, qui a hérité du poste de titulaire au "13 Heures" de France 2 laissé vacant par Marie-Sophie Lacarrau, s'était amusé de l'incident à la fin de son édition, en souhaitant la "bienvenue à nos nouveaux téléspectateurs, nombreux paraît-il aujourd'hui". Il s'est confondu en excuses dans l'après-midi sur les réseaux sociaux.

18 mars - "La cérémonie des César était beaucoup plus vulgaire que Corinne Masiero" - Josée Dayan

C'est un flot de critiques qui s'est abattu sur les César 2021 présentés le 12 mars dernier sur Canal+ par Marina Foïs. Pour dénoncer la situation des intermittents du spectacle, dont le travail était réduit à peau de chagrin avec l'épidémie de Covid-19, Corinne Masiero, "Capitaine Marleau", s'est mise à nu dans le premier sens du terme sur la scène de l'Olympia.

Invitée de "C à vous" le 18 mars, Josée Dayan, qui travaille avec l'actrice sur le plateau de la série de France 2, a pris sa défense, après notamment que 10 députés ont médiatisé leur signalement de la séquence incriminée au procureur de la République pour exhibition sexuelle. Dénonçant les propos d'une "bêtise hallucinante" des députés, la professionnelle connue pour son fort caractère a reconnu n'avoir visionné des extraits qu'après le coup d'éclat de Corinne Masiero. "Je trouve que toute la soirée des César était beaucoup plus vulgaire que Corinne Masiero". Et la réalisatrice de "Capitaine Marleau" de conclure ainsi son propos : "Je dis que Corinne au moins, a été au bout. Elle a été jusqu'au-boutiste. Et les autres c'était... ni fou, ni fin".

Sans doute plus consensuelle, la cérémonie 2022 sera reprise en main par Antoine de Caunes. Habitué de l'exercice, il officiera comme maître de cérémonie pour la dixième fois.

Alexia Laroche-Joubert
Alexia Laroche-Joubert © Ah ! Production

8 avril : "On voulait rembourser TF1 après les débuts de la 'Star Academy'" - Alexia Laroche-Joubert

2021 a rimé avec télé-réalité. Ou plutôt 20e anniversaire de la télé-réalité. Tout au long de l'année, les chaînes, à commencer par C8 avec "Loft Story" ce jeudi 8 avril, ont célébré les 20 ans du genre qui a révolutionné la télé et la société et attisé la guerre TF1-M6 dans les années 2000. Alexia Laroche-Joubert qui a participé à la fabrication de ces nouveaux programmes, est revenue sur le plateau de "Touche pas à mon poste" sur les débuts laborieux de la "Star Academy".

"C'était un fiasco", s'est même rappelée Alexia Laroche-Joubert. Avant de raconter : "Je me retrouve en réunion avec tout l'état-major de TF1 et Stéphane Courbit, le patron d'Endemol (producteur de la 'Star Academy', ndlr). On leur dit : 'On va vous rembourser. On est désolé. Ils avaient deux mois et demi de diffusion et on leur dit : 'On va passer en deuxième partie de soirée et on va vous rembourser'".

Et la patronne d'Adventure Line Productions, producteur de "Koh-Lanta", marque lancée elle aussi en 2001, de conclure : "L'erreur qu'on a fait, c'est qu'on sortait du 'Loft' et qu'on faisait une télé-réalité là où c'était une école de chant. On est sortis de cette réunion et on a dit : 'Vous allez chanter'. C'est là où la magie a opéré, avec cette petite phrase...". TF1 a consacré pas moins de quatre prime aux 20 ans de "Star Academy" cette année (un documentaire le 22 mai puis trois émissions avec les anciens pensionnaires du château de Dammarie-les-Lys les 23 et 30 octobre et le 6 novembre).

14 avril - "L'émission a commencé ?" - Alain Finkielkraut

Les aléas du direct. Le 14 avril, sur CNews, Alain Finkielkraut, se croyant hors antenne, s'était permis un langage assez familier : "Allez, je dégage !", "Vous n'allez pas m'emmerder !", "Vous pensez que je déconne", "Vous avez Rioufol et vous pensez que je déconne".

Alors que Pascal Praud lui avait posé une question, l'écrivain de 71 ans avait demandé au présentateur un petit moment de réflexion, avant de baisser la tête et de se taire. S'en sont suivi plusieurs dizaines de secondes de silence et de gêne sur le plateau de CNews. "Monsieur Finkielkraut ?", avait glissé l'animateur.

"Je vais répondre... Tout de suite, là ? Ça a commencé ? L'émission a commencé ?!", avait crié l'écrivain, surpris. "Mais oui, elle a commencé. On est à l'antenne depuis cinq minutes", avait rétorqué la figure de proue de la chaîne info. Ce à quoi l'invité avait répondu : "Excusez-vous moi, je ne savais pas que l'émission avait commencé. Je vais vous répondre". La séquence avait ensuite très rapidement circulé sur les réseaux sociaux et avait provoqué le rire de nombreux internautes.

Vincent a usé de nombreuses expressions en anglais pour traduire ses émotions dans "Koh-Lanta : Les armes secrètes" sur TF1.
Vincent a usé de nombreuses expressions en anglais pour traduire ses émotions dans "Koh-Lanta : Les armes secrètes" sur TF1. © TF1

23 avril - "I don't want this" - Vincent, candidat de "Koh-Lanta : Les armes secrètes"

C'est l'une des phrases culte de l'année. Elle est signée Vincent, l'un des candidats emblématiques des "Armes secrètes", l'édition de "Koh-Lanta" diffusée le printemps dernier sur TF1. Dans l'épisode du vendredi 23 avril, le jeune homme de 28 ans a résisté à la pression exercée sur lui par sa coéquipière Shanice, qui a voulu qu'il vote contre des ex-rouges afin d'asseoir la supériorité numérique des jaunes sur le camp réunifié. Son insistance a eu le don d'agacer Vincent qui, pour résumer son état d'esprit face caméra a lancé : "I don't want this !" ("Je ne veux pas de ça !").

La séquence a été détournée à n'en plus finir sur les réseaux sociaux. "Ce n'est pas du tout bossé. C'est au contraire bien improvisé. Dans la vie de tous les jours, je suis comme ça. (...) J'ai vécu longtemps à l'étranger, que ce soit en Chine, en Finlande, en Espagne ou encore aux Etats-Unis. J'ai beaucoup d'amis qui sont à l'international donc je parle toujours anglais. Je pense que c'est ça aussi qui me rattrape et qui fait qu'aujourd'hui, des fois, je peux m'exprimer avec des expressions en anglais", se justifiait le candidat dans une interview accordée à LCI en mai. Vincent annonçait, dans le même temps, avoir déposé cette expression pour en faire une marque et pouvoir gérer à terme son utilisation commerciale. Pour l'analyste financier, business is business.

19 mai : "Je souhaite que France 4 poursuive sa mission" - Emmanuel Macron

Le phoenix France 4. Sauvée une première fois en 2020, la chaîne créée en 2005 a de nouveau échappé à son destin funeste programmé en août 2021. Un tweet du président de la République, Emmanuel Macron, a en effet mis fin au suspense le 19 mai. "Chaîne de l'animation et de l'éducation, France 4 a pris une place à part dans les foyers, notamment depuis la pandémie. Je souhaite qu'elle poursuive sa mission autour de deux axes : jeunesse en journée, culture en soirée, pour prolonger le succès de l'expérience Culturebox", a déclaré le chef de l'État, se faisant le directeur des programmes de France Télévisions d'un jour.

En janvier 2021, deux députés LREM et Les Républicains, Béatrice Piron et Maxime Minot, avaient été mandatés pour mener une mission de courte durée sur l'offre de jeunesse du service public audiovisuel, créée par la commission des affaires culturelles de l'Assemblée nationale. Les deux élus avaient rendu un rapport de 26 pages se prononçant en faveur de la continuité de France 4. Une nouvelle grille en journée est attendue à la rentrée.

19 mai : "Ça paraît très compliqué que la fusion TF1-M6 puisse être même envisagée" - Isabelle de Silva

Cette phrase lui a-t-elle coûté sa place ? Pourtant saluée par les professionnels du secteur, Isabelle de Silva n'a pas été reconduite par l'exécutif à la tête de l'Autorité de la concurrence. Au lendemain de l'annonce de la volonté des deux groupes, Isabelle de Silva avait quelque peu refroidi, au micro de franceinfo:, l'enthousiasme de Gilles Pélisson (TF1) et de Nicolas de Tavernost (M6). Au vu du poids des deux groupes sur le marché de la publicité des chaînes de télévision gratuites (part de marché de 70%), "ça paraît très compliqué qu'une telle opération puisse être même envisagée".

"Nous allons regarder les arguments des entreprises qui considèrent qu'il faut changer la définition de marché pour que l'opération soit possible. Nous allons examiner cela avec à la fois un esprit ouvert mais beaucoup de vigilance et d'attention, pour voir si les arguments qui nous sont présentés sont exacts ou pas", a-t-elle mis en garde. Mais Isabelle de Silva ne suivra finalement pas le dossier jusqu'à son terme puisqu'elle a quitté, à la surprise générale, ses fonctions le 13 octobre. Elle avait pourtant manifesté son souhait de poursuivre son action à la tête de l'institution cinq années supplémentaires. L'exécutif, favorable au projet de fusion de TF1 et M6, en a décidé autrement et a chargé Emmanuel Combe d'assurer l'intérim en attendant de trouver le successeur de celle qui a retrouvé le Conseil d'État.

Feu vert ou stop ? La décision de l'Autorité de la concurrence relative au projet de fusion TF1-M6 est attendue en décembre 2022. Elle pourrait bouleverser le Paf en 2023.

Vincent Labrune
Vincent Labrune © Abaca

18 juin : "Amazon est le choix de la raison" - Vincent Labrune

C'est la fin d'un long feuilleton. Amazon Prime Video a fait, le 11 juin, une entrée fracassante sur le marché des droits français du football en s'adjugeant pour 250 millions d'euros les anciens lots de Mediapro et diffuse depuis le début de la saison 2021-2022, 80% des matches de Ligue 1, dont l'affiche la plus alléchante, celle du dimanche 21h. Une issue finale plutôt mal reçue dans les couloirs de Canal+, diffuseur historique de la compétition, d'autant plus que la chaîne cryptée avait déboursé 332 millions d'euros, soit un montant bien supérieur, que celui avancé par la plateforme, pour le lot 3 acquis en 2018 par beIN Sports, qui lui sous-licencie depuis.

Vincent Labrune, le patron de la Ligue de football professionnel (LFP), a défendu, le vendredi 18 juin, "le choix de la raison" dans "L'Équipe". "On se projette sur 2025-2030. Amazon va remettre la Ligue 1 au centre de la vie quotidienne des Français. On semble oublier qu'Amazon est le carrefour du mode de consommation des fans qui ont moins de moyens. Amazon, ce n'est pas un acteur qui n'existe pas, ce n'est pas Téléfoot (la chaîne lancée et arrêtée très vite par Mediapro, ndlr) qui part de zéro. C'est un outil qui est reçu par 10 millions de foyers en France, le double des foyers abonnés à Canal+", a glissé Vincent Labrune.

Au mois de juin 2021 toujours, Amazon grignotait un autre pré carré. La plateforme, en effet, a co-diffusé au printemps le tournoi de Roland-Garros avec France Télévisions. Les sessions de nuit étaient diffusées exclusivement sur la plateforme.

3 octobre : "Vous avez blessé beaucoup de gens à France 2"

Un règlement de comptes en direct. Le 3 octobre, dans "On est en direct", Laurent Ruquier et Léa Salamé, recevaient Jean-Luc Mélenchon, qui une semaine plus tôt avait préféré débattre sur BFMTV face à Eric Zemmour plutôt que d'être le premier invité de l'émission "Elysée 2022" où Léa Salamé officiait à l'époque en duo avec Thomas Sotto. Ce programme n'a d'ailleurs pas fait le poids face à la chaîne d'information en continu qui est arrivée en tête des audiences le 23 septembre dernier.

Il n'a donc pas fallu attendre longtemps avant qu'une allusion à ce différend n'apparaisse. Et c'est d'ailleurs Jean-Luc Mélenchon qui a ouvert les hostilités. Interrogé sur sa capacité à rassembler à gauche, il s'est adressé à Léa Salamé en lui lançant une petite pique : "Le jour où vous aurez une émission qui fait autant de voix que moi aux élections, vous viendrez me démentir !". Une réflexion qui a visiblement surpris la journaliste, laquelle a bredouillé : "Celle-là, il l'avait préparée !". "Léa, ne le prenez pas mal, je n'avais aucune mauvaise intention", a précisé l'intéressé. "C'est pas le lieu. Mais vous avez blessé beaucoup de gens à la rédaction de France 2", lui a répliqué son interlocutrice.

Nicolas Hulot sur BFMTV le 24 novembre anticipe la diffusion d'une enquête d''Envoyé spécial' le mettant en cause dans plusieurs affaires d'agressions sexuelles et de viols.
Nicolas Hulot sur BFMTV le 24 novembre anticipe la diffusion d'une enquête d''Envoyé spécial' le mettant en cause dans plusieurs affaires d'agressions sexuelles et de viols. © BFMTV

24 novembre : "Je quitte définitivement la vie publique" - Nicolas Hulot

"Je quitte définitivement la vie publique". L'interview de Nicolas Hulot accordée à BFMTV ce 24 novembre a fait l'effet d'une bombe dans le monde médiatico-politique. L'animateur star de "Ushuaïa nature" et premier ministre de la Transition écologique et solidaire du gouvernement d'Édouard Philippe a devancé, au micro de Bruce Toussaint, la diffusion par le magazine de France 2, "Envoyé spécial", d'une enquête dans laquelle il est accusé d'agression sexuelle, de tentative d'agression sexuelle et de viol.

Quatre à cinq femmes "m'accusent ni plus ni moins d'agression sexuelle et même de viol, la plus grave de ces accusations remonte à 1989". À plusieurs reprises, Nicolas Hulot conteste ces accusations. "Je sais qu'à partir de demain, tout va s'enflammer et que le lynchage commencera mais je veux dire que ni de près ni de loin, je n'ai commis ces actes. Ces affirmations sont purement mensongères, je le dis ici une fois pour toute fermement et définitivement. À ce stade, je n'ai que ça à dire".

À l'issue de la diffusion, le 25 novembre, du magazine présenté par Élise Lucet, deux autres femmes ont ensuite adressé par écrit à France 2 des témoignages accusant d'agressions sexuelles l'ancien président de la fondation qui porte son nom. Le parquet de Paris a ouvert une enquête préliminaire des chefs de viol et agression sexuelle bien que les faits soient a priori prescrits. Comme le souligne la procureure de Paris, Laure Beccuau, le reportage de France 2 met en cause Nicolas Hulot "pour des faits susceptibles d'avoir été commis à Paris à l'égard d'une victime mineure". Les investigations ont été confiées à la brigade de protection des mineurs de la police judiciaire parisienne.

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