Après avoir vécu le grand froid dans "Pékin Express : La route des glaces", la production du jeu d'aventure de M6 a repris un cap plus traditionnel avec "Pékin Express : Au royaume des dragons". Une très bonne nouvelle pour l'animateur. "C'est vrai que 'Pékin des glaces', c'est bien mais pas tout le temps. Parce que les -25 ou les -20 degrés c'est pas simple... Là, c'est le 'Pékin' traditionnel : il fait beau, il fait chaud, même s'il pleut beaucoup... Mais c'est vraiment super. Puis la route est magique : le Népal, le Yunnan - une région de Chine que très peu de gens connaissent - et puis la finale à Bangkok. Donc oui, ça fait plaisir. Une longue saison, belle, avec plein de changements. C'est bien", a-t-il confié dans une interview accordée à Puremédias au moment du lancement de cette saison 21.
Cette saison 21 n'a en revanche pas été un long fleuve tranquille pour la production et les candidats. En effet, le tournage a été bouleversé par la révolution népalaise qui a frappé Katmandou. Les équipes ont dû être confinées dans un hôtel pendant 5 jours avant d'enfin pouvoir rallier la Chine plus tôt que prévu. La production a donc dû improviser et créer une nouvelle étape en urgence. Mais, la mise en boîte de cette nouvelle édition du jeu de M6 a également été perturbée par une autre difficulté bien plus originale : les sangsues !
"Les sangsues ont été étonnamment très présentes cette année. Il y en a toujours : quand on va en Asie avec l'humidité, qu'on n'est pas loin d'une rizière ou d'une plantation de thé, c'est très difficile de ne pas en avoir. Ça a été le sujet récurrent de la saison : 'Tu en as eu combien aujourd'hui ?'. C'est embêtant pour les candidats, bien sûr, mais aussi pour nous. On a des sprays pour essayer de limiter la casse, mais ça marche deux heures et parfois même pas. C'était vraiment la saison des sangsues. Ce n'est pas dangereux, mais c'est extraordinairement désagréable. Surtout que ces petites bêtes sont nombreuses. On les sent quand elles arrivent, mais pas quand elles mordent. Qu'est-ce que c'était chiant…", s'est souvenu celui qui nous a aussi dévoilé sa drôle de technique pour distinguer Jade et Joey, les jumelles foraines.
"Ça a été un peu le combat pour tout le monde. C'est anecdotique, mais on devrait le voir à l'image parce que c'est une découverte pour les candidats. Nous, on avait un peu l'habitude, mais ce n'est pas agréable. Et surtout cette année, elles étaient particulièrement présentes. Quand on en a sur soi, c'est un peu dégoûtant, surtout quand on les enlève et que ça saigne un peu", a conclu Stéphane Rotenberg.

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