“Le 20 Heures est une grande école d’humilité” : tel est le titre de la double page à lire dans le journal “Le Parisien” qui est dans les kiosques aujourd’hui et dans laquelle Léa Salamé a accepté de se livrer longuement. L’occasion pour celle qui est également l'animatrice de “Quelle époque !” tous les samedis soirs de revenir sur de nombreux sujets importants.
Lors de cet entretien réalisé par le journaliste médias Benoît Daragon, la présentatrice s’est confiée sur ses débuts au 20 Heures de France 2, marqués par plusieurs bourdes. “Quand on dit oui aux 20 Heures, il faut accepter d’être attendue au tournant. Et de ce point de vue là, je crois que l’on peut dire que j’ai été très attendue. Je mentirais si je disais que j’ai été insensible aux attaques. Sans doute, certaines critiques n’étaient pas infondées. Dans ces cas-là, je me tais et je travaille d’arrache-pied…”, a-t-elle expliqué.
A la question “Avez-vous regretté d’avoir accepté le 20 Heures ?”, la quadragénaire qui partage sa vie avec Raphaël Glucksmann a répondu : “J’ai douté, mais je n’ai jamais eu de regrets. En prenant ce risque professionnel, je savais que je ne faisais pas le choix de la facilité. Depuis quelques semaines, je me sens à ma place. J’ai le sentiment d’avoir été acceptée par les téléspectateurs, ils sont de plus en plus nombreux à nous suivre. Ce lien de confiance qui se crée est ma fierté”.
Par ailleurs, Léa Salamé, qui a fait les belles heures de la matinale de France Inter, a donné des nouvelles de son ami Nicolas Demorand. Interrogé sur son absence de l’antenne, elle a déclaré : “Il va mieux. Il est très touché par les messages des auditeurs d’Inter qui s’inquiètent de sa santé. Il doit maintenant finir de se retaper. C’est en bonne voie. Et, le connaissant, je pense qu’il a envie de reprendre le micro”.

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