En février 2025, Kyan Khojandi proposait la saison 2 de sa série culte "Bref.", 13 ans après la première vague de sketchs, diffusés dans "Le Grand Journal" de Canal+. Un retour aux sources pour l'humoriste, qui avait été un très gros succès d'audience sur la plateforme Disney+, son diffuseur. Et le carton devrait aussi bientôt concerner TF1, qui proposera la diffusion de la série en linéaire prochainement, elle qui a participé à son financement.
La saison 2 de "Bref." ayant connu un gros succès, une question se pose désormais : Kyan Khojandi va-t-il se lancer dans l'écriture d'une troisième salve d'épisodes ? Interrogé par "Le Parisien" à l'occasion de la soirée des Oscars, qui sera retransmise sur Disney+ et dont il présentera l'avant-soirée le dimanche 15 mars, le comédien a préféré rester prudent. "J'ai décidé de suivre le schéma : vivre, digérer et, ensuite, en parler. C'est aussi ce que je fais pour mes spectacles. C'est vrai que je ne vis pas au rythme des occasions, mais au tempo de la vie", a-t-il détaillé, précisant que les fans ne lui demandent pas continuellement quand sortira la prochaine saison de "Bref." : "Les gens sont plus à nous dire 'Si un jour il y a une suite, on la regardera, mais prenez votre temps parce que ça vous a réussi'. Il faut toujours avoir vécu pour écrire". L'acteur prendra donc le temps pour donner une éventuelle suite à sa série culte, lui qui est encore un peu sonné par le succès rencontré par la saison 2 : "C'était assez fou. Ça m'a un peu dépassé, d'ailleurs. Cette série, on l'a écrite avec le cœur, mais aussi avec le temps — ça a été plus de dix ans de réflexion. Ça fait sacrément plaisir d'entendre beaucoup de gens nous dire que 'Bref. 2' les a autant marqués".
Le comédien, qui cartonne également avec les formats "Hot Ones" et "Un bon moment" sur le digital et enchaîne les tournages pour le cinéma, a vécu la réalisation de cette saison 2 de "Bref." comme un moment idyllique. "L'aventure, elle a été géniale de A à Z. On s'est amusés à la préparer, la tourner. C'étaient 80 jours fous. Après, on s'est amusés pendant six mois à la monter, on a bossé avec des gens hypermotivés", a-t-il expliqué, toujours au "Parisien", avant de conclure : "Le résultat, l'impact, ce sont des choses qu'on ne maîtrise pas. On prend une chaise et on regarde ce qui se passe. Mais, quand on voit des cours philosophiques en parler ou des gens qui se disent 'Je vais aller voir un psy derrière', ça fait quelque chose".

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