Karim Rissouli : " La télé a gardé un rôle fondamental dans cette campagne"

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Karim Rissouli : " La télé a gardé un rôle fondamental dans cette campagne"
Karim Rissouli
Karim Rissouli © Nathalie Guyon / FTV
Le présentateur de France 5 propose ce soir un documentaire sur la campagne présidentielle de l'élection de 2017.

Retour sur la campagne la plus indécise de la Ve République. Deux jours après la victoire d'Emmanuel Macron au second tour de l'élection pour l'Elysée, France 5 consacre ce mardi une soirée spéciale à la présidentielle de 2017. A 20h50, la chaîne diffuse un documentaire retraçant la folle campagne électorale, réalisé par Camille Girerd, Karim Rissouli et Florent Maillet. Un débat animé par Bruce Toussaint est proposé juste après. A l'occasion de la diffusion de ce documentaire, puremedias.com a interviewé l'un des réalisateurs du sujet, Karim Rissouli.

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Propos recueillis par Florian Guadalupe.

puremedias.com : Le documentaire s'ouvre sur la démission d'Emmanuel Macron du gouvernement. Pourquoi avoir choisi ce moment pour symboliser le début de la campagne présidentielle ?
Karim Rissouli :
Il symbolise le début des hostilités. A partir de ce jour, on raconte la chronique de 250 jours de "dégagisme". Et finalement, le "dégagiste en chef", c'est Emmanuel Macron, car c'est lui qui a été élu. Si Marine Le Pen avait gagné la présidentielle, on aurait peut-être commencé avec une autre image. Mais la marche de Macron vers le pouvoir commence vraiment ce jour où il prend la décision de démissionner de Bercy. On démarre par ce moment fort qui va ensuite orienter toute la campagne politique derrière. C'est ce qui va empêcher François Hollande de se présenter, ça va aussi influencer sur le choix du candidat de la droite. C'est un acte fondateur de la campagne et des 250 jours que l'on va vivre derrière.

Au moment de cette démission d'Emmanuel Macron, est-ce que ce phénomène de "dégagisme" était prévisible ?
Non, on a tous été extrêmement surpris. On suit la campagne au quotidien grâce à "C Politique" tous les dimanches. On l'a vu venir, mais petit à petit. Au mois d'août, quand Macron démissionne, tout le monde pense, nous les premiers, qu'on va avoir un duel Juppé et Sarkozy à droite, que Hollande sera candidat et que Marine Le Pen viendra jouer les trouble-fêtes. Personne n'imagine que Macron puisse réussir son pari. C'est une surprise pour nous tous. Le phénomène du "dégagisme", on va le voir monter, prendre de l'ampleur. Dans le film, on suit la campagne de la droite, que l'on appelle "Le crépuscule des titans". Il y aura douze jours fondamentaux, du 20 novembre au 1er décembre, où en trois jours, Nicolas Sarkozy, Alain Juppé, François Hollande sont au tapis. A ce moment, on comprend qu'on change de monde.

Ils ont dit
"Le nouveau monde politique a un visage, celui d'Emmanuel Macron"
Karim Rissouli

Les médias n'ont-ils pas eu une part de responsabilité dans ce "dégagisme" ?
Non, ce sont les citoyens français. A chaque campagne présidentielle, il y a des thématiques qui sont imposées. En 2002, c'est l'insécurité. En 2007, Sarkozy a réussi à imposer le thème du pouvoir d'achat et du travail. En 2012, Hollande a imposé celui de la finance folle. En 2017, aucun thème ne s'est d'abord imposé. Ce qui est dingue, c'est que ce sont les Français qui ont finalement imposé le thème du "dégagisme". Les médias ont joué un rôle dans cette campagne, mais je ne crois pas que les médias fassent l'élection. Les médias ont été la caisse de résonance de ce système en bout de course. Après, la campagne s'est faite beaucoup à la télévision. On avait prévu que ça se jouerait uniquement sur les réseaux sociaux et sur internet, mais finalement la télé a gardé un rôle fondamental dans cette campagne.

Votre documentaire parle de "l'ancien monde politique". Aujourd'hui, il ressemble à quoi le "nouveau monde" ?
C'est la question qui est devant nous. Est-ce que le nouveau monde sera meilleur que l'ancien ? Personne ne peut répondre à cette question aujourd'hui et on le sera dans quelques mois ou quelques années. Le nouveau monde, il a un visage, celui d'Emmanuel Macron. C'est à lui de prouver que le nouveau monde est meilleur que l'ancien, que les pratiques sont meilleures qu'avant. Ce qui est vrai, c'est que les trois candidats qui ont réussi à émergé de cette campagne, c'est-à-dire Emmanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon sont les trois candidats qui ont fait le pari que les deux partis traditionnels allaient mourir, ou en tout cas souffrir terriblement pendant cette campagne. Le nouveau monde de Macron, on le verra dès la semaine prochaine par le choix de son Premier ministre, par le choix de ses candidats aux législatives et par les choix de ses premières mesures.

Ils ont dit
"J'ai vécu plus de violences en faisant 'L'Emission Politique' sur France 2 qu'en réalisant ce documentaire"
Karim Rissouli

Quelque chose a donc changé dans la société française ?
Ce qui est sûr est qu'on vient de vivre une révolution démocratique et un changement d'époque qui ont bousculé tous nos repères. J'ai 35 ans, depuis que je suis né, c'est toujours un match entre le PS et le mouvement de droite issu du RPR, avec le FN qui gravite autour. Dix ans que je suis journaliste politique, dix ans qu'on me dit qu'on ne peut pas être élu président de la République si on n'a pas fait 30 ans de carrière politique et qu'on n'a pas été élu local, député, sénateur, etc. Ce qu'on vient de vivre a tout mis par terre. En revanche, je pense que ça fait du bien à notre démocratie et aux médias. Aux législatives, on devrait voir rentrer des dizaines et des dizaines de députés qu'on ne connaît pas ! On va tous se remettre à bosser différemment. Même nos carnets d'adresses doivent être obsolètes. Ça nous oblige tous à revoir notre façon de travailler et notre vision du monde.

Vous n'avez pas eu de difficultés à réaliser ce documentaire, notamment par rapport à la défiance des candidats vis-à-vis des médias qui montait au fur et à mesure de la campagne ?
La campagne a été violente entre les politiques et les médias, c'est vrai. Ça a parfois été compliqué dans les rapports de négociations. Mais j'ai vécu plus de violences en faisant "L'Emission Politique" sur France 2 qu'en réalisant ce documentaire. On a décidé de le faire avec ou sans l'accord des équipes de campagnes. On avait le thème du "dégagisme" et on a suivi la campagne de cette manière. Ça n'a pas été trop compliqué car on n'attendait pas grand chose d'eux.

Ils ont dit
"J'espère que ce documentaire, quand on le reverra dans cinq, dix, vingt ans, sera quasiment un document d'histoire"
Karim Rissouli

Certaines scènes de votre prime sont assez folles. Il y a cet échange surréaliste entre Thierry Solère et Roger Karoutchi qui n'arrivaient pas à croire à la victoire de François Fillon lors du premier tour de la primaire de la droite.
En passant par des vecteurs qui ne sont pas les principaux candidats, c'est plus simple de faire un film pour parler du terrain. A travers eux, on a pu capter l'ambiance des campagnes, les moments de bascule. Cette scène entre Karoutchi et Solère est fantastique et hallucinante. Comme toutes les scènes qui paraissent volées, quelque part on ne devrait pas la voir. On voit bien que Solère dit "Attention, j'ai un micro" et Karoutchi est tellement dépité, qu'il continue à parler.

Avec un peu de recul aujourd'hui, que peut-on retenir de cette campagne ?
En 250 jours, le PS est au tapis. Les Républicains sont au tapis. Nicolas Sarkozy est au tapis. François Hollande est au tapis. Manuel Valls est tombé lui aussi. François Bayrou, qui aurait aimé se présenter, n'a pas pu parce que Macron était là. En neuf mois, la France a changé d'époque politiquement. En 1981, ça a été un moment de bascule énorme, parce que les socialistes arrivaient au pouvoir. Depuis, on n'a pas vécu de moment aussi fort. J'espère que ce documentaire, quand on le reverra dans cinq, dix, vingt ans, ce sera quasiment un document d'histoire. On ne se rend pas compte, mais je pense qu'on vit une révolution. Même si Macron ne réussit pas, on peut être certain que la révolution va continuer, elle sera peut-être plus violente que celle-ci. Il a un poids sur les épaules qui est très lourd. Cette révolution aurait pu accoucher de la victoire de l'extrême-droite. Elle aurait pu aussi accoucher d'un duel Mélenchon-Le Pen. On l'a tous pensé quelques jours avant la fin de la campagne. Puis, l'indécision des lecteurs a montré une forme de colère et de dégoût de la politique.

Ils ont dit
"J'ai vraiment envie de faire cette émission pendant cinq ou dix ans"
Karim Rissouli

Quel bilan peut-on tirer de "C Politique" pour cette première saison ?
Je suis heureux et fier d'avoir réussi à installer une émission qui est différente. C'était un pari assez fou de lancer une émission politique qui s'appelle "C Politique" en campagne électorale, sans invités politiques en plateau. On a réussi à l'imposer. Je ne sais pas si ça va continuer, il faut demander à Nathalie Darrigrand. Mais si on nous fait confiance, j'ai vraiment envie de faire cette émission pendant 5 ou 10 ans. C'est un plaisir d'enquêter sur l'actualité politique, sortir des infos et de montrer les coulisses de campagne.

Et maintenant, cap sur les législatives ?
La prochaine émission, c'est le jour de la passation de pouvoir. Evidemment, il y aura une part de l'émission consacrée à ça, mais on aura déjà une partie sur les coulisses des législatives. On commence dès le 14 mai, la campagne sera très courte. On aura 3 ou 4 émissions pour traiter de ces élections. Elles seront aussi importantes que la présidentielle. Si Macron n'a pas de majorité, on rentre dans un monde incertain. On ira jusqu'au 2 juillet cette année, parce qu'après les législatives, durant deux émissions, on essaiera de faire le point sur ce qu'il s'est passé.

Karim Rissouli
Karim Rissouli
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commentaires
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Pfff

Ce n'est pas ce que vous dites ? Ce n'est pas vous qui reclamez l'abrogation d'une convention de 71 ?

SI ce n'est pas le cas, he bien je m'en rejouis. On peut donc donner son opinion et etre objectif et neutre, je me rejouis que vous soyez d'accord avec moi alors



vincetv

Bon et bien si vous le dites. Décidez aussi ce que je vais manger ce soir tant que l'on y est si vous "estimez" ce que j'ai dit.



Pfff

Ah ben si précisément, vous estimez que si qqun a une opinion, il n'est plus objectif et neutre



vincetv

"vous estimez que si qqun a une opinion, il perd forcément son objectivité" une fois de plus je ne sais pas si vous faites exprès ou non d'interpréter mes propos et surtout dans quel but (être sans cesse dans la contradiction pour exister peut être?) en tout cas ce n'est pas du tout ce que je dis. Relisez moi pour comprendre.
"avoir une opinion, une ligne editoriale n'empeche en rien d'etre objectif. Ce sont deux choses differentes." Exactement et il est justement là le problème je le redis : certains considère que l'opinion est un pouvoir et
que c'est le moyen de se cacher pour aller au delà de l'objectivité.
"Fact checker qu'untel ment, ce sont des faits, purs. " Sauf que dans le "fact checking" l’ambiguïté est souvent de mise et de plus cette action de "vérification" n'est pas effectué pour tous. Pourquoi tel candidat a plus d'attention qu'un autre ? Il est là le problème. C'est pour cela que pour moi cet outils n'a pas sa place quand il est effectué par des personnes qui sont automatiquement biaisés par X points.
"defendre une ligne editoriale ne signifie pas salir le voisin et mentir, ce qui là, oui, serait une manipulation" Malheureusement la manipulation est trop présente.



Pfff

Vous avez un probleme parce que vous estimez que si qqun a une opinion, il perd forcément son objectivité, c'est totalement absurde

Je pense que Nadal est meilleur que Federer, ça ne m'empecherait pas d'ecrire (si j'etais journaliste) que Federer est le plus grand champion de tous les temps car il a plus de titres. Meme si selon moi, il joue moins bien au tennis.

Je pense que Macron est meilleur que Le Pen. Ca ne m'empechera pas de dire que si Le Pen dit que 2+2 = 4, c'est vrai

Bref, avoir une opinion, une ligne editoriale n'empeche en rien d'etre objectif. Ce sont deux choses differentes.

Ou bien cela vous est totalement inconcevable ? Si ça vous est inconcevable, bon, ben, je respecte votre point de vue, mais à mon sens, vous faites fausse route

Qu'ensuite, il y ait certains individus, qui, aveuglés par leurs opinions, soient malhonnetes, ça, sans doute. Y a des moutons noirs partout

Quant au probleme tres pertinent du fact checking, il peut se reveler effectivement très limite dans certains cas où l'ideologie rentre en jeu en effet. Fact checker qu'untel ment, ce sont des faits, purs. Quand il s'agit de predire les consequences economiques de tel ou telle decision, sachant que les journalistes sont rarement Prix Noble d'Economie et que lorsdqu'ils s'appuient sur des economistes, ceux-ci ne sont pas necessairement neutres (comme les consequences de la sortie de l'euro), disons que là, je vous rejoins, non pas sur la manipulation mais sur le fait qu'il est interessant de lire plusieurs points de vue, et donc plusieurs journaux et qu'il est delicat d'assener UNE verité

Mais defendre une ligne editoriale ne signifie pas salir le voisin et mentir, ce qui là, oui, serait une manipulation



vincetv

"vous avez un problème avec la liberté de la presse j'ai l'impression" Ah bon et en quoi ?
"Elle n'a pas droit d'avoir d'opinion" Si si mais qu'elle ne se revendique pas "objective" ou "neutre" dans ce cas. Et surtout qu'elle signe définitivement un reniement à la charte européenne des devoirs et des droits des journalistes de 1971 ;)
"Il y a manipulation quand on vous ment. Il y a opinion quand on défend une idée" Justement et la liste est longue. Revenons d'ailleurs au débat du "décodeur" ou du "fact checking" sur quel base les journalistes peuvent affirmer qu'une chose est "vraie" ou "fausse" à partir du moment ou il y a une opinion ?



Pfff

Euh non. Juste du bon Sens. En fait vous avez un problème avec la liberté de la presse j'ai l'impression

Elle n'a pas droit d'avoir d'opinion

Il y a manipulation quand on vous ment. Il y a opinion quand on défend une idée, ca n'implique pas d'être malhonnête envers les autres candidats



vincetv

"c'est de l'opinion argumentée" :') on ne me l'avait jamais faite celle là ! Nouvel élément de langage ? Je note.



Pfff

Cela n'est pas de la manipulation, c'est de l'opinion argumentée, je suppose que vous voyez la différence



vincetv

"Sauf que dans cette vidéo" Est ce que je parle de cette vidéo ? Non. Arrêtez de jouer sur l'absurde pour tenter d'exister. J'attends de plus toujours le rapport au fait que vous me présentez tous ces éléments uniquement sur le FN.



Château de Boigne

Je préférais quand il chantait Cuitas les bananas.



Backpacker

Interview intéressante mais pourquoi le qualifiez-vous de "présentateur". Rissouli est journaliste que je sache...



Bernard59

Que souhaitez-vous démontrer ?
J'assume complètement mes précédents propos contre le front national.
Sauf que dans cette vidéo, il y a des politiques issus de divers bords politiques qui s'expriment . Mais pour le savoir, il fallait regarder toute la vidéo.
Je ne me sens nullement responsable que ce soit la tête de Philippot qui apparaît au début de la vidéo.



Mr Red

Vincetv a raison les médias nous mentent !

La preuve irréfutable par l'image
https://uploads.disquscdn.c...



vincetv

Alors pourquoi dire "Personne ne manipule personne" si vous confirmez que "cela influence les lecteurs" ?



Pfff

Encore heureux que si un media donne un avis, cela influence les lecteurs qui lui font confiance. Ils paient pour etre eclairés



arlouf

C'est vrai que c'est regrettable, mais au moins il a fait une bonne chose de son parachutage



vincetv

Pourtant il faut revoir l'histoire des médias pour voir cette réalité. Il y a de nombreux livres passionnant sur le sujet. Lisez en au moins un, vous verrez que ce pouvoir d'influence existe bel est bien et cela depuis toujours.



Pfff

Pas tellement d'accord avec lui. La télé a eu sa part forcement, comme les autres medias mais la montee et la propagande de Melenchon, c'est 100% réseaux sociaux



Pfff

Personne ne manipule personne, les medias donnet des infos et eventuellement, parfois, un avis. Si y avait manipulation, Le Pen aurait 1% des voix et Fillon serait élu



Luc Nemeth

ce monsieur a peut-être des raisons de dire du "bien" de la télé mais en réalité rien ne prouve que le résultat aurait été différent sans la télé



guilem2

J'ai beaucoup de mal avec le fait que Rissouli doive directement son poste à ses accointances politiques. Il a clairement été parachuté, comme Le Van Kim à la prod. Quand c'est la droite qui le fait, je gueule, je trouve légitime de gueuler dans l'autre sens aussi.



vincetv

Ah vous êtes en train de me dire que vous n'avez pas parlé du FN sous chacuns de mes commentaires ces derniers jours ? C'était pas vous là ou encore là ? Vous allez me sortir quoi comme excuse cette fois ci ? C'était votre "double maléfique" ?

https://uploads.disquscdn.c... https://uploads.disquscdn.c... https://uploads.disquscdn.c...



Tnec

Et moi je ne crois pas une seconde que Macron est assez bête pour mettre au gouvernement que des gens vu et re revu, style Valls Ségolène. Ça serait une faute, et un risque de faire un mauvais score au législative. L’exception sera pour des politiques appréciés des Français, et qui ont fait du bon boulot, comme Mr le Drian.

Pour les législatives, la plupart des gens regardent l'étiquette, car dans la plupart des circonscriptions ce sont des inconnus qui se présente. Les personnalités politique connue par tout les électeurs sont minoritaire, ça représente quoi, 20/30 personnes sur 577 circonscriptions.



Hyakina

Lorsque vous avez 11 gugusses au départ qui s'imaginent gagner la course, je vous rappelle que 1 seul est visionnaire....



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