Patrick Sébastien en a gros sur la patate. Interrogé par les lecteurs du Parisien / Aujourd'hui en France, l'animateur des "Années Bonheur" et du "Plus grand cabaret du monde" sur France 2 a confié songer sérieusement à arrêter.
"Logiquement, normalement, il n'y a rien de sûr, je devrais m'arrêter l'année prochaine pour plein de raisons", a-t-il ainsi annoncé. "On a fait des bons résultats cette année. Pour le Réveillon, on fait 32% de part de marché. Malgré la concurrence, qui est énorme, on tient quand même. Les deux dernières émissions, le 'Cabaret' et 'Les années bonheur' ont gagné (ont été devant TF1, ndlr)", a-t-il rappelé dans un premier temps. Et de se plaindre de l'attitude de sa direction : "Malgré cela, j'ai eu un mal fou à signer un an de contrat de plus. J'ai été obligé de me battre pendant trois mois pour réussir à arracher un an de contrat de plus avec aucun moyen en plus. Rien du tout. Je suis un peu fatigué de ça", a expliqué Patrick Sébastien, ne cachant pas sa déception.
L'auteur d'"Une petite pipe" a ensuite poursuivi : "Moi, j'ai envie de continuer. Bien sûr que j'ai envie. J'ai envie de continuer, j'ai envie qu'on me donne les moyens. Nous, ça fait neuf ans que la chaîne nous a dit : 'Bon, on ne peut pas vous donner des sous en plus. Ce n'est pas possible'. Alors que tout augmente !" s'est-il plaint. "A un moment, moi je ne peux plus faire venir les mecs de Russie... C'est une émission qui coûte cher. Quand on fait venir les numéros, les mecs viennent par exemple des Etats-Unis avec du fret... C'est de plus en plus cher", a-t-il expliqué. Et d'ajouter : "Ce qui m'emmerde, c'est par rapport au public justement parce que je sais qu'il y a un public qui aime bien tout ça : 'Les années bonheur', 'Le cabaret'. Moi, j'aimerais bien continuer".
Patrick Sébastien a ensuite laissé entendre qu'il en voulait à Delphine Ernotte et son staff de ne toujours pas l'avoir contacté. "Il y a une nouvelle présidente. Elle a été désignée il y a un mois et demi. Moi, j'ai des nouvelles de personne. Il n'y a personne qui ne m'a passé un coup de téléphone, ni un assistant... D'ailleurs, c'est le cas un peu de tout le monde. On ne sait pas où on est", a déploré le chanteur du "Petit bonhomme en mousse". Avant de conclure : "Là, les contrats qu'on a, ils se signent avec Rémy Pflimlin pour débuter l'année. Pour l'instant, je ne sais pas du tout à quelle sauce on va être mangé". puremedias.com vous propose de découvrir un extrait de cet entretien.

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