Patrick Sébastien tenté par une nouvelle aventure politique ? L’animateur et chanteur a nié en bloc cette rumeur insistante sur le plateau de BFMTV, ce vendredi 17 octobre 2025, où il n’était pas uniquement question de ses hypothétiques ambitions présidentielles. Venu défendre la sortie de son nouveau livre, le trublion a donné son avis sur plusieurs sujets, dont le procès de Cédric Jubillar, avant de se montrer bien importuné par une controverse rappelée par son interlocutrice du jour. "Il y a une polémique en 1995 où vous aviez appelé Jean-Marie Le Pen à chanter sur scène... Vous vous souvenez de cette polémique ?, lui a demandé Paola Puerari, animatrice des débuts de soirée de la chaîne d’information.
"Répète ce que tu viens de dire, parce que ça, ça m’amuse ? Parce que ça alors ! J’avais appelé Jean-Marie Le Pen à chanter ?", s’est agacé Patrick Sébastien, provoquant la confusion de la journaliste, passée par France Inter, Arte et LCI. Celle-ci, prise au piège de sa propre question, s’est mise à s’embrouiller : "Pardon! Je me suis mal exprimée... On peut... Heu... Ce n’est pas un plateau de terreur, ici... On va regarder..." Mais, l’ex-figure vedette de France Télévisions ne l’a pas laissée se désembourber de cette situation. "Tu viens de dire une bêtise ! (...) C’est faux. C’est archi faux...", l'a-t-il sermonné, avant d'expliquer son comportement de l'époque. "En fait, j’ai fait une caricature de Jean-Marie Le Pen. Vous savez ce que c’est une caricature, c’est une imitation de Jean-Marie Le Pen qui chantait ’on va casser du noir’... Et je me suis fait rentrer dedans. Ce qui est très amusant. Et c’est symptomatique de ce que je dis. C’est que je me suis fait rentrer dedans. Ceux qui me sont le plus rentrés dedans, c’est Charlie Hebdo, alors que j’ai fait une caricature..." Puremédias vous propose de découvrir cette séquence dans la vidéo publiée en tête d’article.
Si Paola Puerari a bien essayé de reprendre le contrôle de son interview, elle s’est heurtée au jusqu’au boutisme de son invité, lequel a précisé qu’il reproduirait le même geste au cas où le même cas venait à se répéter. "Ou alors on n’a plus le droit à la caricature ? Vous êtes tous descendus dans la rue pour défendre Charlie Hebdo et les caricatures ! Et vous voudriez qu’on n’en fasse pas ?", a conclu le provocateur vexé par ce "deux cas, deux mesures".

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