Depuis le 25 août dernier, Laurent Ruquier a pris les commandes d'une douzième saison des "Grosses têtes", émission qu'il anime sur RTL depuis 2014. Parmi les sociétaires, on retrouve notamment Christine Bravo, Philippe Geluck, Constance, Alex Vizorek, Gérard Jugnot, Valérie Mairesse, Bernard Mabille, Adil Rami, Isabelle Mergault, Jeanfi Janssens ou encore François Berléand. Si beaucoup d'entre eux font partie depuis longtemps de l'entourage de la nouvelle recrue de T18, certains fidèles n'officient plus à ses côtés.
C'est le cas de Jean-Marie Bigard, absent des ondes depuis 2024. Le comique de 71 ans a révélé à Jordan de Luxe qu'il avait été viré du divertissement par son animateur vedette. Une confidence faite dans "Le Tuktuk de Luxe", la nouvelle émission de Jordan de Luxe. Dans cette séquence, l'humoriste revient sur les coulisses de son licenciement. "Je ne sais pas si je dois dire ça parce que ça va devenir une affaire mais, comme je sais que tu adores ça...", prévient-il d'emblée son interlocuteur.
Avant d'expliquer qu'il avait eu "une conversation très houleuse" avec l'ancienne star de France 2 : "Ruquier m'a écarté progressivement des "Grosses têtes"", a-t-il lancé. Et de donner les raisons de cette séparation : "J'avais fait un petit début de dépression : j’étais moins bien donc j’y allais un peu à reculons. Une fois ou deux, peut-être trois émissions, j’ai été un peu moins brillant. Et Ruquier ne me rappelle plus", a-t-il raconté. "Un petit peu inquiet", le principal intéressé décide donc d'avoir une discussion avec le présentateur.
"Je le rappelle et il me dit, textuellement - ça va lui chauffer les oreilles quand il va entendre ça - : 'oui, mais bon, comme t'étais un peu moins drôle là, je vais te donner une dernière chance pendant les ponts du mois de mai, mais si ça n’est pas concluant, je devrais me séparer de toi.'", a-t-il rapporté. Une décision qu'il ne comprend pas : "Jean-Marie Bigard, aux "Grosses têtes", qui passe sur toutes les émissions de l’été où l'on ne repasse que les rediffusions les plus drôles, celles que j’occupe moi", s'insurge-t-il.
Et le chroniqueur de répondre en toute franchise : "Ta dernière chance, tu peux te la mettre dans le c*l. Je n'ai jamais été et je ne serai jamais de ma vie le maillon faible des "Grosses têtes"". Une remarque que n'a pas apprécié son interlocuteur : "Très gentiment, il me dit - la phrase qui tue, celle qui m’a blessé le plus, je saigne encore - : 'tu comprends, Jean-Marie, je ne suis pas l’Armée du Salut'. Après, des années et des années de bons et loyaux services ! J’étais bouche bée, ça m’a meurtri", a-t-il avoué.
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2