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Attentats du 13 novembre 2015 : franceinfo présente ses excuses après une série de tweets inappropriés
Publié le 14 novembre 2020 à 11:50
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Le média voulait faire revivre en temps réel les attentats parisiens à ses abonnés sur Twitter.
Bande-annonce du documentaire "Fluctuat Nec Mergitur"

Un sujet hautement sensible. Vendredi, la France commémorait les attentats survenus cinq ans plus tôt à Saint-Denis et à Paris dans la soirée du 13 novembre 2015 et qui ont coûté la vie à 130 personnes et fait 350 blessés, dont nombre d'entre eux resteront traumatisés à vie. Pour marquer ce triste anniversaire, franceinfo plus, le compte Twitter de la chaîne d'information et station de radio publique consacré au décryptage, a fait un choix décrié. Celui de faire revivre cette soirée en temps réel à ses abonnés en postant des tweets pour rappeler les faits majeurs. Exemple, avec un tweet dans lequel on pouvait lire : "21h16 : première explosion au Stade de France. Un mort".

"Nous voulions commémorer ce soir les attentats du 13 novembre 2015"

Un choix éditorial pointé du doigt sur les réseaux sociaux par de nombreux utilisateurs qui ont jugé cette démarche malvenue. Ce qui a conduit franceinfo à supprimer ses tweets peu après et à présenter ses excuses. "Nous voulions commémorer ce soir les attentats du 13 novembre 2015 en rappelant les faits dans une série de tweets. Leur rédaction était inappropriée. Nous avons décidé de les supprimer. Nous présentons nos excuses à nos lecteurs", a-t-on pu lire dans un message posté à 21h53 vendredi soir.

Dans un registre plus consensuel, Bangumi, la société de production à l'origine de "Quotidien" sur TMC, a fait le choix de mettre en ligne dès jeudi soir sur Facebook l'émission spéciale du "Petit journal" de Canal+ qui avait été consacrée aux attentats le 16 novembre 2015 sur Canal+.

Par Christophe Gazzano | Journaliste
D’un naturel curieux et passionné de télé, Christophe Gazzano a toujours nourri le désir de devenir journaliste. Après ses études et une dizaine d’années passées dans la presse régionale, ce natif de Salon-de-Provence est “monté à la capitale” pour intégrer Pure Médias en 2017.
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