Un "reportage" qui a fait grand bruit. Le 9 avril dernier, Jordan Bardella s'affichait en Une de "Paris Match" avec sa compagne issue de la noblesse italienne, Maria Carolina de Bourbon des Deux-Siciles. "L'idylle que personne n'attendait", titrait l'hebdomadaire en couverture, en promettant des "photos exclusives de leur escapade corse". À l'intérieur, des clichés du président du Rassemblement national (RN) et de la duchesse de Palerme qui ne prêtent aucune attention au photographe du journal qui les a "surpris" lors de cette promenade sur le littoral.
Quatre jours après ce coup médiatique, Bertrand Chameroy s'est longuement payé cette paparazzade dans son billet humoristique qu'il déclame chaque jour à 7h58 dans la matinale de France Inter depuis septembre 2025. "La vie privée du poulain de Marine Le Pen jetée en pâture à la Une de 'Paris Match', c'était dégueulasse", s'est faussement indigné le successeur de Matthieu Noël ce lundi 13 avril. Avant d'ironiser sur cette scène prétendument captée à l'improviste avec "des photos volées qui ne les mettent pas du tout à leur avantage" : "Ils sont habillés pour la rando comme s'ils se rendaient à un séminaire de team building à Center Parcs", a-t-il dénoncé, comme "Quotidien" avant lui.
Le chroniqueur de "C à vous" s'est ensuite moqué de ce coup de communication réalisé en vue de l'élection présidentielle de 2027 : "Rebondissement de dingue : hier, 'La Tribune Dimanche' a révélé que tout ceci a été orchestré de A à Z. Quoi ? Mais non ! C'est donc pour ça que même les mouettes regardaient l'objectif !", s'est-il gaussé. Puis de s'en prendre plus particulièrement au média : "Je comprends mieux maintenant la tonalité assassine de 'Match'" en citant : "Elle est garante du passé. Il rêve d'écrire l'avenir... Sept ans et un monde les séparent mais leurs racines les unissent... Il l'aide à escalader les rochers et à se relever...".
Et de conclure : "Put*in, Barbara Cartland, c'est Stephen King à côté", comparant la spécialiste britannique de romans à l'eau de rose avec le maître de l'horreur américain. À la toute fin de sa chronique, Bertrand Chameroy a cité une information du "Monde" selon laquelle les deux protagonistes se seraient rencontrés "au cours d'un apéro dînatoire" chez les parents de la Princesse, l'endroit même où "Woody Allen a présenté Jack Lang à Jeffrey Epstein" quelques années auparavant. "Les soirées des de Bourbon des Deux-Siciles, elles sont réputées pour le bon goût du maître de maison", a-t-il terminé avec sarcasme.
Puremédias vous propose de découvrir cette séquence.

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