Il se tient prêt. Habituel joker de Léa Salamé pendant ses congés, Jean-Baptiste Marteau assurera encore l'intérim de la titulaire du "20 Heures" de France 2 pendant sa pause estivale. Le préposé à la matinale de France Info reprendra ses fonctions dès le 25 juillet avant de céder sa place à sa consœur dès son retour de vacances. Pour lui, il n'y a pas de débat. "Je peux vous dire une chose, c'est que quoi qu'il se passe dans les semaines qui viennent, Léa Salamé restera titulaire du journal de 20 heures de France 2 dans les mois et la saison prochaine", a-t-il assuré auprès du "Buzz TV". La néophyte du JT a été critiquée trop injustement pour son camarade, qui juge ses débuts très réussis. "Tout était bon pour la critiquer. On avait l'impression qu'on prenait le moindre petit prétexte en disant : 'Tiens, on va se payer Léa, ça va être formidable.' Et c’était parfaitement injuste",a-t-il analysé.
Jean-Baptiste Marteau lui trouve des ressources morales insoupçonnées, alors que les commentaires négatifs à son sujet auraient pu lui miner le moral. "Moi, je me suis mis à sa place en me disant : 'Mais comment certaines personnes peuvent dire ce genre de choses ?' (…) C'était profondément injuste et pas le reflet de la qualité de son travail, de son journal. Évidemment, je l’ai soutenue, elle a fait face, elle a été très forte'", souligne-t-il.
Admiratif de sa force de travail, l'ancien matinalier de LCI trouve également en cette capitaine d'équipe une capacité à motiver ses ouailles afin de révolutionner la grande messe du soir. "Léa Salamé a réussi à emmener toute la rédaction de France Télévisions derrière elle. Elle a emmené tout le monde vers les nouveaux défis, les nouveaux formats qu'elle a voulu impulser", assure-t-il. Et les résultats portent leurs fruits puisque le joker de luxe a mis en exergue les très bons scores à 20% de PDA des journaux de sa complice.
Une question demeure néanmoins en suspens dans ce tunnel de louanges : celle de la compatibilité entre ses fonctions de présentatrice du JT et une éventuelle candidature de son compagnon, Raphaël Glucksmann, à l'élection présidentielle. "Beaucoup d'inconnus" entourent encore cette équation résoluble seulement et seulement si le fondateur de France Publique annonçait briguer l'Élysée, peu importe la date. Le nom de Jean-Baptiste Marteau est en effet logiquement cité en cas de défection de l'habituelle titulaire, et l'hypothèse a déjà été anticipée par toute la rédaction. "Elle l'a toujours dit. Si Raphaël Glucksmann est candidat, elle se retirera quelque temps, le temps de la campagne, on verra combien de temps c’est nécessaire. Elle l’a déjà fait par le passé à France Inter, elle le refera de nouveau. Elle a été parfaitement claire là-dessus", rappelle celui qui la remplace à chacune de ses absences depuis maintenant un an.
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2
player2