Ce nouveau livre connaîtra-t-il le même succès que son prédécesseur ? Moins d'un an après la publication de son premier ouvrage très biographique "J'ai perdu un Bédouin dans Paris" aux éditions Grasset, l'animateur Arthur est de retour avec un nouveau livre, "Même la nuit ne veut pas de moi". Ce second livre, décrit comme "le récit d’un homme qui a vacillé dans une époque qui tremble, mais qui a découvert une vérité essentielle : on ne tient pas seul", connaîtra-t-il le même succès que le précédent ? "J'ai perdu un Bédouin dans Paris" avait été un best-seller, s'écoulant à 80.000 exemplaires.
Le second livre d'Arthur sort comme le premier aux éditions Grasset, quelques semaines après le limogeage de son patron Olivier Nora. L'éditeur avait été remercié en avril par l'état-major du groupe Hachette Livres, propriété de Vincent Bolloré. Une situation qui avait donné lieu à une levée de boucliers du côté de nombreux auteurs publiés chez Grasset, qui avaient annoncé dans la foulée leur départ de la maison d'édition. Interrogé à ce sujet dans "Le Parisien" au cours d'une rencontre organisée avec des lecteurs du journal, Arthur a lui affirmé sa fidélité à la maison d'édition parisienne. "Quand je suis arrivé il y a deux ans et demi, Grasset appartenait déjà à Vincent Bolloré et ça ne gênait personne. La relation qui me lie à Grasset, c’est Christophe Bataille [écrivain et éditeur chez Grasset depuis 1995, ndlr]. Sans lui, je n’aurais jamais accouché de ces deux livres. Si pour un troisième il est encore chez Grasset, alors je le sortirai chez Grasset."
L'animateur de TF1 ajoute : "Je travaille toute l’année avec Canal+. Il y a la même polémique avec le cinéma français. Chacun est libre de penser ce qu’il veut de Vincent Bolloré, mais je ne suis pas de ceux qui crachent dans la main qui les nourrit." Une référence à la tribune du collectif Zapper Bolloré publiée il y a peu, en marge du Festival de Cannes, pour dénoncer la future main-mise du milliardaire breton sur le réseau de salles de cinéma UGC. Signée par plus de 3000 personnalités du monde du septième art, elle avait provoqué la colère du président du directoire de Canal+ Maxime Saada, qui avait affirmé ne plus vouloir à l'avenir travailler avec ses signataires.

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