Dimanche 10 mai, Radio Nova diffusait un nouveau numéro de son émission "La Dernière", avec Juliette Arnaud, Guillaume Meurice, Aymeric Lompret et Pierre-Emmanuel Barré. Ce dernier avait choisi de lancer ce jour-là une grosse charge contre le concours de l'Eurovision, dont la finale sera diffusée sur France 2 le samedi 16 mai, taclant au passage la chroniqueuse de France Inter Sophia Aram. "Si je devais choisir entre regarder l'Eurovision et regarder le spectacle de Sofia Aram, je me sui**derai. 'Le génocide, le génocide'..., avait-il lancé en imitant la voix de l'humoriste. P**ain mais Sophia je te souhaite tellement de devenir daltonienne et de traversera au feu rouge là ! Bam ! Ah non, m*rde, comment va la bagnole ? Ça va, elle roule encore. Super, alors repasse une fois en marche arrière ! 'Oh, c'est violent, c'est violent...', avait-il continué, toujours en singeant la voix de Sophia Aram. Ça va , elle met des guillemets à un vrai génocide, je peux lui mettre une Kangoo imaginaire dans la gu**le. Et je sais, je sais que c'est pas bien. Je ne parle pas de la blague sur Sophia Aram, elle est super", avait-il conclu avant d'expliquer avoir "un peu de mépris pour les gens qui regardent l'Eurovision".
Une plaisanterie que n'a pas goûtée la chroniqueuse de France Inter, qui a commenté ainsi sur le réseau social "X" la sortie de Pierre-Emmanuel Barré : "Comme le harcèlement et la haine en ligne, l’humour de la 'gauche Pigasse' se pratique en meute", interpellant au passage directement la station radio et son propriétaire, l'homme d'affaires Matthieu Pigasse.
Il y a quelques semaines, Sophia Aram avait déjà poussé un coup de gueule suite à une chronique tenue par l'humoriste suisse Julie Conti dans "La Bande Originale" de Nagui et Leïla Kaddour, sur France Inter. La chroniqueuse l'avait alors qualifiée "d'humoriste islamophobe" au détour d'un billet d'humeur, ce qui avait poussé Sophia Aram à publier une lettre ouverte à Nagui publiée dans Le Point. "Ne m’en veux pas si je ne trouve pas que votre bande ait été très 'originale' sur le sujet, tant elle ressemblait à cette meute que je connais par cœur et qui répète ad nauseam des accusations sans fondement, destinées à me faire taire, quitte à me mettre en danger. [...] Reste à savoir maintenant si le harcèlement entre collègues et l’accusation d’islamophobie font partie ou non d’une ligne éditoriale que tu tolères en tant que producteur", avait-elle notamment dénoncé, évoquant, comme dans son récent tweet, un acharnement à son égard de la part de certains de ses confrères. L'animateur-producteur de France 2 lui avait présenté ses excuses ; Julie Conti avait elle décidé de claquer la porte de la station.

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