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Léa Salamé : "Oui, j'ai déjà pris la grosse tête"
Publié le 8 juillet 2019 à 12:42
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La journaliste de France Inter s'est confiée hier à "Konbini".
Léa Salamé Léa Salamé

Elle l'assume. Hier, Léa Salamé a accordé une interview à "Konbini" dans la pastille "Behind the News", à l'occasion du lancement de sa nouvelle émission estivale sur France Inter, intitulée "Femmes puissantes". Au cours de cet entretien, la journaliste de France 2 est notamment revenue sur ses débuts à la télévision et sa notoriété après son passage dans "On n'est pas couché" avec Laurent Ruquier.

"J'ai eu un sentiment de surpuissance"

Ainsi, à la question "Avez-vous déjà pris la grosse tête ?", Léa Salamé n'a pas botté en touche et a clairement assumé une période de sa carrière. "Oui, je pense qu'il y a eu quelques mois... Moi, il y a eu un avant et un après. Pour moi, c'est quand Laurent Ruquier me passe le coup de fil (pour 'On n'est pas couché', ndlr). Je n'étais rien ni personne. J'étais une petite journaliste d'une chaîne d'info, sur iTELE. Il m'a propulsée sur son talk-show", a raconté la présentatrice de "Stupéfiant".

Elle a ajouté : "Vous prenez un shoot de notoriété ! La France entière vous connaît, commente ce que vous, etc.". La matinalière de France Inter a alors expliqué avoir "eu des interviews" et "des portraits partout", ainsi qu'une "forme de hubris", "un sentiment de surpuissance" qui "a dégonflé très vite". "Vous comprenez rapidement que personne n'est irremplaçable, surtout dans mon métier. Deuxièmement, vous comprenez que tout ça passe très vite", a-t-elle conclu à ce sujet.

"C'était une connerie énorme"

Léa Salamé a également évoqué une nouvelle fois sa phrase du "moment de grâce" après l'annonce de la démission de Nicolas Hulot dans la matinale de la radio publique. "C'était une connerie énorme", a-t-elle martelé. Et de poursuivre : "Il faut savoir qu'un moment comme ça, ça n'arrive qu'une seule fois dans sa carrière. En général, un ministre quand il veut démissionner, il appelle la chaîne. (...) C'est une com qui est préparée quand un ministre veut claquer la porte. (...) Le vrai mot était moment de vérité". Elle a terminé en qualifiant sa vidéo post-interview de "merdique" : "On s'en mord les doigts. 'Moment de grâce', c'était foireux. Nul". puremedias.com vous propose de visionner la séquence.

Par Florian Guadalupe | Journaliste
Passionné de sport, de politique et des nouveaux médias, Florian Guadalupe est journaliste pour Puremédias depuis octobre 2015. Ses goûts pour le petit écran sont très divers, de "Quelle époque" à "L'heure des pros", en passant par "C ce soir", "Koh-Lanta", "L'équipe du soir" et "La France a un incroyable talent".
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