Le chant du cygne pour Christian et Béatrice ? Au bord de la banqueroute avec leur établissement Le Cygne de l'espérance, à Allas-les-Mines, en Dordogne, le couple de restaurateurs a appelé en dernier recours M6 et Philippe Etchebest pour les aider à sortir du naufrage financier. Lors de ce numéro diffusé une première fois le 11 mars 2024, et proposé aux téléspectateurs en deuxième partie de soirée ce jeudi 22 mai 2025, le célèbre chef de "Cauchemar en cuisine" a mis tout en œuvre pour sauver cette auberge, plombée par une désertion des clients et des dettes abyssales. Un épisode marquant pour les fidèles du programme car le binôme totalement débordé avait reçu la pire note jamais donnée par la clientèle test. Mais si les gérants gardaient un souvenir positif du passage du juré de "Top Chef", ce dernier ne leur a pas permis de faire perdurer leur restaurant, contraint de fermer ses portes définitivement.
Pire, "Ici Périgord" rapporte que les locataires des lieux ont été contraints de quitter l’établissement et de rembourser la somme de 60.000 euros à la suite d’une décision de justice. La radio locale a récolté plusieurs documents et témoignages révélant une bataille judiciaire qui s'est nouée pendant plusieurs mois, entre Christian et Béatrice Baietto et le couple Besse qui détient les murs et ne recevait que très peu de loyers.
Le tribunal de Bergerac, saisi par les propriétaires, avait déjà ordonné l’expulsion des locataires et le remboursement de 23.000 euros de dettes en avril 2024. Le couple avait fait appel, en invoquant notamment des travaux non réalisés dans le restaurant, mais la cour d’appel de Bordeaux a confirmé en novembre l’expulsion tout en triplant quasiment la somme due.
Depuis cette décision de justice, c'est silence radio. Devant "Le Cygne de l'Espérance", la devanture est toujours là mais aucun signe de vie n’a été remarqué aux abords de l’établissement. Christian et Béatrice Baietto refusent, eux, de répondre aux sollicitations de la presse. Quant aux propriétaires, deux retraités qui comptaient sur le loyer de leur restaurant pour compléter leurs pensions de 1.500 euros à deux, ils sont "désemparés" par la situation. "On est bientôt à la rue puisqu’on n’a plus rien", ont-ils confié en janvier dernier, précisant qu’ils ont dû contracter un prêt à la banque pour "survivre".

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