Alexis avait un rêve : être à la tête de sa propre affaire. Cet ancien employé en restauration pensait tenir le bon filon en reprenant un établissement à Thoissey, une commune d'Auvergne-Rhône-Alpes. Mais très vite, il s'est retrouvé dépassé par la réalité du métier et à accumuler les dettes jusqu'à voir les huissiers frapper à sa porte. Pourtant, c'est le passage de Philippe Etchebest et des équipes de "Cauchemar en cuisine" qui lui a donné un coup de pied aux fesses. L'épisode, diffusé une première fois en octobre 2024, a vu le taulier du jury de "Top Chef" lui souffler dans les bronches après avoir goûté ses crêpes et constaté l'état de sa cuisine à l'hygiène laissant à désirer. Face à ce triste état des lieux, le gérant s'était laissé guider par la production, qui avait remis au goût du jour la décoration de son adresse et simplifié sa carte. Avec l'effet désiré pour redresser les comptes ?
Le jeune homme espérait beaucoup de cette exposition et des retombées de l'émission pour attiser la curiosité des gourmands du coin. Les premiers commentaires laissés par ces nouveaux clients et le boost de réservations laissaient augurer des jours meilleurs. Malheureusement, l'optimisme est vite retombé, et le commerce a fermé ses portes. "C’est avec une immense tristesse que je vous annonce la fermeture définitive de la crêperie Chez le Père Alex", a annoncé le propriétaire sur les réseaux sociaux en décembre 2024. "Malheureusement, la vie me pousse aujourd’hui à tourner cette page", ajoutait celui qui souhaitait se tourner vers l'organisation de soirées ou d'événements.
Contacté par "Purepeople", Alexis a donné plus de précisions sur la fin de cette aventure, six mois après la première diffusion. "Concrètement après le passage du chef il y a eu un petit peu de relance, quand même", rembobinait celui qui a mis la clé sous la porte le 1er décembre. "J'avais pas mal de dettes, ma trésorerie était vraiment dans le rouge avec encore énormément de dettes et pas assez de clientèle pour remonter la pente, avec des retards niveau loyer, URSSAF..." Un événement précis a tout précipité. "Du jour au lendemain, EDF est venu me couper le gaz. Et c'est à partir de là que j'ai décidé d'arrêter, car je ne pouvais plus régulariser et payer, avec regret bien sûr, racontait-il à nos confrères. Redevenu salarié, l'ex-protégé de Philippe Etchebest "tirait une bonne expérience" de ce chapitre qui l'aura vu se frotter au franc-parler du meilleur ouvrier de France.

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